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06/05/2015

Reprendre l’écriture…

Reprendre l’écriture…

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18/10/2014

Ne nous dispersons pas !

Après un été mi figue mi raisin, l’automne, le notre s’annonce, pas seulement et particulièrement chaud mais aussi assez chargé et mouvementé…Ce 26 octobre il nous sera demandé d’être lucides. Il nous sera demandé simplement de choisir entre un modèle de société passéiste, rétrograde, violent, discriminatoire et un autre, le notre...Avec ses défauts. Trois tendances, trois choix sont possibles, trois cartes à jouer pour contrer les islamistes, celle de l’UPT (Le Massar), le Nidaa et la Jabha.
Ne nous dispersons pas !

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16/10/2014

« Nymphomaniac » de Lars Von Trier

Nymphomaniac-affiche 600.jpg

Ce n’est pas un programme d’après minuit mais faudrait bien trouver plus de 4h pour voir le film « Nymphomaniac » de Lars Von Trier. Un film de bites et de chattes montrées en gros plan et sans une esthétique particulière que la succession racontée par le cheminement d’un récit. De l’histoire d’une vie bien pleine sur tout les plans jusqu’au manque où la panne féminine puisque le sexe devient une plaie béante et la recherche de la cause et son remplacement par le travail de recouvreur de créances. Un travail masculin, violent, castrateur, fait par une femme nymphomane. Un film aux scènes explicites, froides, fades en avant plan d’une narration commentée par des explications psychologiques ou psychanalytiques qui n’épicent ni pimentent mais se posent en pause entre des plans inutilement explicites.

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08/09/2014

Comptabilité

« Quand on aime on ne compte pas », ceci n’est pas vrai. Par ces temps changeants (pour ne pas utiliser d’autres mots), on compte bien ses amis encore bien droits dans leurs bottes, encore souriants et surtout encore debout face à l’adversité (et quelle adversité). Quand on aime on compte les moments de bonheur passés avec eux pour les multiplier les prochaines fois. Quand on aime on compte le nombre de sourires échangés pour mieux capter leurs rayonnements et les intensifier. On comptabilise pour faire grandir ce capital précieux. Et quand on aime la vie on compte tout ceci.

28/06/2014

Contre le programme fasciste d’Ennahdha

Il ne s’agira pas seulement de plus boire et manger du levé au couché. Il s’agira surtout de s’interdire de propager la haine, du moins pendant ce mois de ramadan. Ennahdha, elle, ne s’abstiendra pas. Elle usera du sentiment religieux pour faire sa propagande et distiller sa haine de l’autre différent.  Cette fois, cet été 2014,  elle quadruplera ses efforts d’avant campagne pour que ce mois sera assez particulier. Tout partira d’un tissu associatif inféodé, acquis, mené par un sentiment de charité « musulmane » instrumentalisée pour la cause et qui trouvera écho dans les oreilles de jeunes crédules, non alertés, et volontaires sans « calculs ». On verra des porteurs de couffins, des prédicateurs, des déblayeurs d’un chemin vers des législatifs proches, mis à disposition d’une machine qui calera si nous saurons nous montrer imaginatif et réactif.

Mode d’emploi, contre indication, doses à ne pas dépasser, population cible, partage des tâches par tranche d’âge, et autres, ne sont pas indiqués dans cet article.

A chacun de se débrouiller pour épargner à la Tunisie le fascisme nahdhaoui.

26/06/2014

Les lettres qui ne sont jamais arrivées ...

Les lettres - 600.jpg

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25/06/2014

Lecture d'évasion

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04/06/2014

La rafle a commencé

Le roi saoudien soutient Sissi le maréchal, représentant d’une junte militaire félicitée par Obama. Et Khalifa Hafter le libyen, anciennement résident à Langley en Virginie pas très loin du siège de la CIA entreprends en même temps une opération de nettoyage « chez lui ».

Rappel historique, en 1989 Zaba organisait en Tunisie des élections dans lesquelles les islamistes locaux crédules se sont lancés corps et âmes sous une couleur mauve qui leur sera confisquée comme d’autres choses, d’ailleurs.

Il semble que ce scénario est entrain d’être rejoué. Un air de liberté souffla en 2011 et comme un air chaud il a fait dévêtir plus d’un comme ceux qui ont été cueillis comme un fruit mur après cet théâtral passage par les urnes truqués en 1989.

Après la mort de Ben Laden, les saoudiens créateurs du personnage, bien accusés après les attentats du 11 septembre, s’investissent à visage découvert pour reprendre du terrain, dans la lutte contre une frange intégriste qui ne lui ait pas "soumis", les frères musulmans, mais tout de même !

Il semble que la rafle a commencé!

26/05/2014

Une prière pour Owen

"Quand meurt, de façon inattendue, une personne aimée, on ne la perd pas tout en bloc; on la pert par petits morceaux, et ça peut durer très longtemps. Ses lettres qui n'arrivent plus, son parfum qui s'efface sur les oreillers et sur les vêtements. Progressivement, on additionne les pièces manquantes. Puis vient le jour où l'un de ces petits manques fait déborder la coupe du souvenir; on comprend qu'on l'a perdue, pour toujours...Puis vient un autre jour, et une nouvelle petite pièce manquante."

Une prière pour Owen - John Irving.

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24/05/2014

L’alternative

Après l’arrestation, l’incarcération et puis la libération d’Aziz Amami et de Sabri Ben Mlouka on est convaincu que la machine répressive de l’ancien régime commence à reprendre du poil de la bête et à revenir à ses anciennes pratiques. Et puis qui l’empêchera ? Ce n’est pas la politique de la chaise vide de certains hyper révolutionnaires, ni l’attentisme autiste d’autres, ni ceux qui espèrent une dictature en bonne et dû forme à l’égyptienne au lieu de retrousser les manches et s’atteler à la besogne tout en préservant le principal acquis : La liberté de parole. Aujourd’hui deux familles l’une au nord ouest l’autre au nord est du pays enterrent leurs enfants, deux militaires qui laissent veuve et orphelin, tués par une mine qui a explosé au passage de leur véhicule. Une mine posée par des intégristes.  Il n’y a pas si longtemps quand beaucoup criaient au loup, d’autres affirmaient que ce n’étaient que les intrigues de l’ancienne police politique avec des barbes factices pendant que les nouveaux légitimes d’accueillir à bras ouverts la vermine de la pire espèce et lui donner aide et tribune pour diffuse la haine et recruter les terroristes d’aujourd’hui. Ces deux événements, ces deux libérations et ces deux martyres ne peuvent que nous confirmer dans nos convictions que le salut de la Tunisie, la sauvegarde de sa « révolution » ou du moins son principal acquis passe par la victoire sur le terrorisme et la construction d’institutions républicaines…Entre autres. Il est malsain de prétendre construire l’avenir avec les sbires de l’ancien régime et il est contre productif s’il ne sert d’autres « agendas » que de faire de la stérile surenchère révolutionnaire. Le pays ne mérite pas de revenir en arrière et voire ses pervers  et haïssables spoliateurs revenir au devant de la scène et aussi, soyez convaincus, son drapeau ne sera jamais frappé par le "fossile" et le marteau, du moins pas avant quelques siècles. Et entre temps, et entre les deux une solution à la tunisienne et à l’image de sa jeunesse existe.

08/05/2014

« L’interdite » de Malika Mokkedem

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Je viens de terminer une lecture plusieurs fois interrompue de  « L’interdite » de Malika Mokkedem, dans un flot d’émotions…Le livre commence par l’arrivée de l’enfant du pays dans son « Ksar » pour le quitter dans les toutes dernières pages en feu. Le feu qui dévore la maison de l’amant qu’elle s’est interdite toujours d’avoir tout en l’ayant toujours gardé vivant au fin fond d’elle, et le feu mis par des femmes à la mairie tenue par un maire FIS haineux, fils d’une idéologie intégriste auquel, elle et les incendiaires s’interdisent de s’y soumettre. Et entre l’arrivée au village par « un jour de grand vent » et le départ dans le « charivari » qui y règne avec ses gens qui « courent dans tous les sens, s’interpellent », une histoire poignante est narrée avec grande force, d’une femme tenace, intelligente et troublante…  

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16/04/2014

La pilule est amère, mais !

C’est une « révolution » qui n’avait pas les moyens de ses ambitions quand le pays qui n’a jamais gouté à la liberté et par endroit trop abimé a ouvert la boite de pandore un certain 14 janvier. Un vaste chantier attendait avec ses volontés qui partaient dans tout les sens à s’opposer, les désirs longtemps tus, et les rêves d’un avenir meilleur et non pas le même pour tous.

Trois ans de compromissions. De couleuvres avalées en partant d’un Mohamed Ghanouchi premier ministre, un Foued Mbazaâ président…et puis un gouvernement « légitime », avide de tout, complice, fermant les yeux sur la naissance du terrorisme, le passage à l’acte, les assassinats et d’autres coups bas. Belle brochette poste révolutionnaire qui renseigne et en dit long sur la composition des structures de l’état et de l’administration qui a continué à « gérer » cette période et du bon boulot qu’ils ont su et pu faire. Des archives de la police politique, de la mémoire des structures parallèles du défunt et renaissant RCD, et tant d’autres preuves et autres ont été et sous nos yeux détruits à jamais…

Sans faire long, vous pouvez vous indigner des derniers jugements prononcés, l’espoir fait vivre et le militantisme l’exige. Mais nous sommes nous pas entrain de nous faire user jusqu’à la corde alors que l’enjeu est ailleurs ?   

22:14 Publié dans 14 janvier, 23 octobre 2011, blog, Humeur, Mes convictions, Partage | Lien permanent | Commentaires (1) | | | Digg! Digg |  Facebook

08/04/2014

Répondre à la question!

«…Mais aussi, le nomade, ce n'est pas forcément quelqu'un qui bouge ; il y a des voyages sur place, des voyages en intensité, et même si historiquement les nomades ne sont pas ceux qui bougent à la manière des migrants, au contraire ce sont ceux qui ne bougent pas, et qui se mettent à nomadiser pour rester à la même place en échappant aux codes. », Gilles Deleuze.

Ne pas fuir, ne pas se dérober, rester dans le mouvement tout en échappant aux codes. Ce refus d’arrêter de remuer dans le périmètre, tout, et autour, et avec…Ne pas faire du surplace. Se surpasser et refuser l’immobilisme. Ce nomadisme est de cette bougeotte, cet énergie au quotidien pour rester alerte et agissant pour un bien possible, atteignable, bâtissable, proche, à portée de main…

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07/04/2014

A la découverte d’un prix Nobel

Alice Munro 600.jpg

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05/04/2014

Du bon coté

Sur le chemin du retour de la ville, vitre fermée, j’écoutais la radio. Dans l’émission de RTCI j’ai vite reconnu l’invité de l’émission d’avant 13h qui s’ingéniait à défendre une cause. Dans son emportement verbal il a lancé « je vous conjure M. Ghanouchi, prononcez une fatwa pour… », et l’animateur de le saisir au vol par « à qui vous faites appel est un citoyen comme un autre »…Cela m’a écœuré de la part de celui que je comptais dans la catégorie des « éclairés », mais comme je ne crois plus à la naïveté de certains, il est éjecté de ma liste « d’amis » ! On est pour le droit de tout un chacun à vivre librement ses convictions, sa différence, où on est du coté des rétrogrades et basta.

04/04/2014

La vérité est dans la littérature

« Il n’y a aucune antinomie entre la littérature et la psychanalyse. Les romanciers sont simplement en avance sur les psychanalystes pour la compréhension des sentiments humains. ». J.-B. Pontalis

« Par des voies assurément différentes, voire divergentes, par des procédés qui sont propres à chacune d'elles, littérature et psychanalyse ne visent-elles pas un même objet, à savoir rendre compte de la complexité de l'âme humaine, déceler ce qu'il y a en elle de conflictuel, de troublant, d'obscur ? Mais dans l'obscur au moins est-il possible d'apporter quelques lumières. Dans l'exploration des terres inconnues, des terres étrangères, au moins est-il possible de s'aventurer sans s'y perdre. » Source internet.

J’ai toujours cru que la vérité est dans la littérature !

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31/03/2014

« L’œuvre de dieu, la part du diable », John Irving

Un livre trimballé sur plus de trois mille km du nord au sud et d’est en ouest dans les bus et les taxis et dont la lecture touche ce soir à sa fin…

Après l’émerveillement par « Le monde selon Garp » et ma déception, la mienne par « L’épopée du buveur d’eau », « L’œuvre de dieu, la part du diable » de John Irving m’a tenu compagnie sur les routes algériennes et beaucoup plu par sa spiritualité, sa sensibilité, son intensité et son imagination…

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13/03/2014

Carnet de voyage : J-1

La question est qu’est ce que porter haut ses convictions ? Rien qu’un périple chez soi, sans traverser les mers. Rendre visite à des « frères », respirer un air commun, manger ensemble, dormir sous le même toit et apprendre ensemble à écouter la différence pour mieux penser par nous même avec les autres!

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06/03/2014

Le départ!

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Pierre Pellegrini - Waiting to leave !

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05/03/2014

Ne dis rien

Le film « Ne dis rien » de Iciar Bollain projeté ce soir été noir, très même à mon sens. Et pour cause. Rentré d’une journée qui a mal démarré dès le petit matin par un accrochage avec un nouveau maladroit co-voiturier. Et comme une mauvaise suite arithmétique, chaque heure qui passait tout le long de la journée a bien laissé son emprunte par une dispute par ci, un ratage par là… Une poignée a bravé le froid et venue mettre leurs fesses sur les sièges inconfortables en bois de la salle frigorifiée…Il n’y avait pas eu beaucoup de monde pour la projection du film programmée par la section de Bizerte de l’ATFD, une ATFD boudée ? Gauche ringarde, gauche alcoolique, gauche vieillissante, gauche casanière, gauche fainéante, gauche de merde !

02/03/2014

Bocaux de mozzarella !

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Mozzarella coupée en dés dans l’huile d’olive et avec de l’ail, des épices et du romarin.

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04/02/2014

Réaction à chaud

Comme à chaque fois où des événements graves secouent le pays, on est saisie par l’envie de réagir à chaud, de vite placarder son ressenti et de dire aussitôt son avis. Se retenir est souvent la meilleure chose à faire pour prendre le temps de digérer et de mieux comprendre. Mais il ya des comportements face auxquelles il y a urgence, tant la supercherie est manifeste et la couleuvre à faire avaler grosse. Je parle de l’agressivité du ministre de l’intérieur soutenu par  Ennahdha et la nervosité du porte parole de son ministère lors de leur conférence de presse de ce début de soirée. Ce ministre rejeté par toute la classe politique s’est piteusement essayé à l’exercice de se présenter comme le défenseur d’un appareil sécuritaire, miné, infiltré, décrié pour incompétence avérée puisqu’il y a eu morts d’hommes politiques de premier plan, et à l’honneur « bafoué ». Une communication à deux balles qui a fait dire à ce ministre ce qui nous mènerait à remercier l’urgentiste présent de nuit à son poste, le postier sur sa motocyclette par vent, froid et grosse chaleur à continuer de distribuer son courrier, le boulanger de commencer à faire son pain à l’aube, et j’en passe. Un policier qui fait son travail est un fonctionnaire de l’état rémunéré pour son effort, sauf quand il donne sa vie, lâchement tué, là est le martyre. Mais monsieur le ministre n’êtes vous pas soutenu par ces mêmes qui protègent les assassins des forces de l’ordre dont vous faites outrageusement l’avocat ?  

25/10/2013

Lecture

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Imperturbable, le temps témoin de toutes naissances, éclosions, continu sa progression, égrenant en érodant tout sur son passage. Et dans ce voyage de tous les jours, dans le quotidien qui n’est plus monotone depuis un quatorze janvier, la vie et malgré les événements, sans les qualifier, continue…

30/09/2013

...

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20/09/2013

Déclarer la guerre aux obscurantistes !

On assassine quelques uns de vos leaders et on vous laisse manifester votre colère et occuper une infime partie du territoire urbain. Et dans le sillage vous jouissez de la quasi-totalité de l’espace audio visuel et vos hâbleurs font mouches, cités, reliés et partagés à tour de bras sur les réseaux sociaux. La belle affaire. Entre temps. Le temps s’écoule, les forces en place se maintiennent, les uns meurtris, révoltés, décidés, croient qu’ils sont entrain de gagner des sympathies, en face, on fait le dos rond, on coupe le sifflet à plusieurs des décriés et la gangrène de progresser sournoise, en silence. Les nominations partisanes continuent de plus belle à coté de l’instrumentalisation d’un appareil policier et judiciaire aux ordres ou acquis. Entre temps. Le temps s’écoule, l’usure fait son effet, les déprimés dépriment pendant que d’autres se rajoutent et beaucoup attendent que le vent fera le travail pour eux et balaiera cette vermine fasciste. Le camp des éclairés ne peut, ni n’a les moyens, ni crois que le salut réside dans l’opposition de la violence à la violence et l’assassinat politique à l’assassinat politique. Pourtant. Face à l’impasse, le meilleur moyen, le cadeau à faire aux obscurantistes est de rester dans ce stérile attentisme et croire dans un avenir meilleur par des cliques de souris. Alors que faire ? La réponse est simple : Déclarer la guerre aux ennemies de la liberté. Entrer en guerre pacifique, faudra t-il le préciser, sans effusions de sang, non pas parce que nous sommes des doux agneaux, anges sans ailes, mais parce que nous ne savons violenter, ni ôter la vie à autrui... Il est temps de savoir qu’est ce faire des sacrifices, se vouer totalement à une cause juste et accepter ce coup de frein à toute vie normale pour un temps, le temps de tout pour une Tunisie, la Tunisie.

Est-ce trop demander !

13/09/2013

La dictature en marche

AL Ennahdha - 600.jpg Mal, très mal même…Que dire ! Rien ne va ici bas à cause des barbus qui ont pris le pouvoir. Il semble qu’ils ont cinq vérités, selon ce livre paru ces derniers jours. Mais en attendant, ce vendredi plus d’un journaliste est passé devant les juges, et l’un d’eux, croupis ce soir en prison !

28/08/2013

Ma lecture!

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26/08/2013

« D’atomiseurs, d’artifices et de formes oblongues… »

A y bien réfléchir, en y revenant et revenant dessus des milliers et des milliers de fois, on se dit que c’est sans le moindre regret que d’avoir des longues années porté haut ses idéaux et su rester droit dans ses bottes, ferme dans ses convictions. Car ils se sont passés des interminables années où une vie difficile a été dans une non liberté pour faire court, pendant qu’ils, ils croupissaient où se « prélassaient » derrière des barreaux, les futurs manitous d’une après « révolution ». Ceux là, ceux qui se prélassaient, ils ne se sont pas trop ennuyés, ils se sont bien amusés, ont baisé, parait-il, avec et avec, qu’une fois à l’air libre on découvrait avec stupeur la sonorité nasillardes de leurs voix, des voix déglinguées d’avoir tant derrière des murs, hurlées…de leur bonheur. Sinon qui aurait pu abîmé ainsi des cordes vocales ?

Curieuse leçon de l’histoire de la part et pour qui se sont tant occupés à se défoncer le bas à s’esquinter le haut, venir à leur délivrance, sermonner la majorité d’avoir tant péché si bas et promettre aux repentis les délices du haut.

20/08/2013

Neutralité vous dites !

J’aime bien ces voix de la sagesse qui percent parfois par ci et par là. Qui volent plus haut que les autres, et qui seuls ont su voir et entrepris de traverser une troisième voie que personne parmi les millions d’autres n’a su trouver. J’aime ces donneurs de leçon, ceux qui ont trouvé la fine ligne médiane séparant deux camps, une ligne qui ne peut contenir malheureusement qu’eux seuls pour exiguïté d’espace et non pas par manque de discernement. Certains, les plus zélés sont des virulents accusateurs, ils ne manquent pas de désigner du doigt et fustiger, le mouton noir : une presse coupable d’attiser la haine et remplis  nos « petites cervelles » de rancœurs. Ils ne leur manqueraient de nous dire que seule la censure règle tout, donne du baume et cloue le bec aux empêcheurs de tourner en rond... Car il ne faut oublier que souvent, si ce n’est toujours, ces valeureuses, et acérées ou doucereuses et mielleuses plumes ont tendance à pencher vers la droite religieuse eu égard aux parcours des uns et le passé des autres. Bien du poison enrobe des écrits et de la malveillance derrières des pseudos savantes analyses. C’est pourquoi certains bien sanglés à gauche gagneraient à se manier, à sortir de leur torpeur, laisser la paresse même de coté et s’investir, car il y a le feu en la demeure et les pyromanes sont partout, spécialement parmi ceux dont on doute le moins.

18/08/2013

Rencontres citoyennes

Un écrit a attiré mon attention par le nombre de cliques obtenues. L’inventaire apprécié par plus de deux cents lecteurs passe de Chokri Belaid à Mohamed Brahmi à Lotfi Nagdh à Nasreddine Shili aux manifestants égyptiens à Siliana au 9 avril et à Jabeur Mejri  dans une énumération des faits douloureux qu’a vécu le pays sans ordre chronologique et sans grands commentaires ou autres puisque tout a été dit, ou presque. Je n’ai de jugement personnel et de valeur sur l’article en lui-même ni sur son auteur mais j’ai des questions.

Pourquoi cet enthousiasme face à l’album photos de nos blessures sans plus, car l’article s’arrête net après le décompte ?

Pourquoi se satisfaire tant d’une douloureuse introduction en matière sans abonder et après dans des propositions de voies de sorties à emprunter, de suites concevables à donner, des propositions à suggérer, d’idées à avancer ? 

Une partie de la réponse est dans cet état de fait, cet attentisme assourdissant, cette incapacité à réagir à créer des nouveaux moyens à actionner d’autres forces de pression.

Nous sommes dans l’impasse.

Meubler le quotidien par son scotchage à l’écran de son ordi ne sauvera pas le pays, et s’ingénier à commenter l’inquiétant vécu par des pirouettes linguistiques n’améliorera pas les choses. Cela n'aidera à avancer d’inonder les réseaux sociaux par des photos de nos actes non pas manqués mais de résistances et qui sont à saluer d’ailleurs, ni signer des pétitions, ni et ni et ni…Et ce n’est pas du gaspillage d’énergie que de le faire !

Il est à créer d’autres formes de résistances que les partis politiques n’ont en pas, ni les syndicats, ni le tissu associatif, et une réponse est à entrevoir dans cette masse d’inconnus, cette majorité pas aussi silencieuse, le peuple qui nous entoure. Il est à aller vers l’autre, l’inconnu dans la rue et lui parler, car le camarade, l’ami, le collègue, celui que nous côtoyons en marchant ensemble dans les manifs, avec qui nous nous attablons pour prendre un café, à qui loin de nous téléphonons et aussi incapable que nous à voir s’ouvrir d’autres chemins à emprunter. Nous n’avons pas les mousquets, nous avons la rue et l’idée des « rencontres citoyennes » est à développer sans avoir peur des échecs, d’être rejeter, renvoyer…

À creuser !