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11.08.2006
Brasilia café
« Quand on a vingt ans, les cheveux au vent, à lire tout ce qui nous tombe sous la main, assoiffé de littérature, de cinéma, de musique, de soleil, de sexe et de liberté, on se prend à croire que la vie s’arrête là, au seuil d’un bistrot unique, fréquenté par les romantiques de tous bords, et que ni le temps ni la vieillesse n’ont désormais plus de prise sur nos existences. Nous étions comme des dieux protégés de l’égrènement des heures et de la souffrance, immortels dans notre fièvre et notre infinie générosité. »
Brasilia café – CERES Editions
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Commentaires
"Nous étions comme des dieux protégés de l’égrènement des heures et de la souffrance, immortels dans notre fièvre et notre infinie générosité."
Moralité? il faut pas fréquenter les bistrots où ça fume du shit (hashish) il y en a qui ont de ces idées ! Zarbi ! laisterrrrrrrrr
Non mais blague à part, je pense qu'à 20 ans on pense moins à toutes ces galères qui nous attendent, à l'époque j'avais ma tête plongée dans les livres et le théâtre le reste je m'en foutais mais royalement!
Je ne regrette pas mes 20 ans mais je regrette le temps qui passe tel le diable avec sa grande fourche...Vivre l'instant présent, le vivre pleinement, assumer mes choix et ne jamais les regretter, c'est ma devise et elle le restera.
Bonne soirée cher Khan
Ecrit par : kahina | 22.08.2006
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