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21.10.2007
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Ecrire ces états d’âme, verser ces émotions, dire, écrire son désarroi, parler de sa solitude parmi les siens, faire part de son autre combat, honnis, rarement approuver franchement, parfois hypocritement, mais, taire, garder enfui en soi, ravaler, réprimer un soupir traitre, se tenir souriant le jour, pour et pour, et voir venir un haïssable soir, défouloir, déversoir, contenant avide de la détresse, isoloir, traitre retraite, éponge affamée de fantasmes non assouvies et à épancher…
23:49 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note






Commentaires
celle de ne dire parce que la douleur sourde, la vraie, celle qui ne se dépeint pas reste hermétique au monde juste entre soi et soi.
Ecrit par : mandoue | 22.10.2007
seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse (Alfred de Vigny)
Ecrit par : arabicca | 22.10.2007
Bonsoir Khanouff,
Je me souviens...tes mots font écho, d'autres lieux, d'autres temps...celui où la nuit faisait peur à une étoile..paradoxe pour une étoile.
Alors nous avions fait en sorte qu'il n'y ait que des jours..pour ne pas qu'il ait peur.
Si tu savais comme tes mots résonnent...
Bien à toi
Stéphanie
Ecrit par : stéphanie | 22.10.2007
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