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28.10.2007

Dimanche après midi

Un dimanche bien gris

En plus d’un mal dormi

Une halte, pour certains, un sursis

Mais pas pour cette aube mal partie

Avec son pale soleil et flétrie

Une journée faussement raccourcie

Un lendemain réellement tricheur et alourdi

Par une mortelle après midi

Un air sur cette promenade insipide, moisi

Une mer bruyante, déchainée et si

Haineuse de cette gluante masse, cette inertie

De ces pseudos vivants, des cadavres en vie

De leurs allées inutiles et venus, transis

Un mal contenu, un faux alibi

Un allé simple pour moi, si seulement, vers l’oubli

26.10.2007

V

Oser avouer

S’être trop vautré

Vociférer

Ne plus se dévouer

Ni s’émerveiller

Ni vainement vénérer

Oser rêver

De vapeur veloutée

De vélo volé

En veston Versace

Et vouloir vaporiser

Sur ces veines vertes

Ces vantardises vermillées

24.10.2007

Intenses

Au souk des otages sexuels, au marché des affamés, au bradage de tout surtout des principes, à l’abattoir des émotions sans effusion d’hémoglobine ni infâme traitement barbare, à tant d’air emmagasiné aux cris strident mal contenus dans les poumons, aux regards hagards vitreux secs farcis aux désespoirs, aux lèvres fines au fils fin en métal froids cousues, aux joues sans fards creusées par l’attente interminable des promesses trop flous…

Je tourne la page.

23.10.2007

Aux portes de la folie

Que d’eau a coulé sous des ponts, jadis enguirlandés, parés de mésententes aux bourdes et bêtises répétées si ce n’est l’œil et l’oreille comptable d’une âme elle même écorchée, vannée par l’attente, au souffle suspendu à plus de concret et moins de replis d’une âme elle-même paralysée …

21.10.2007

...

Ecrire ces états d’âme, verser ces émotions, dire, écrire son désarroi, parler de sa solitude parmi les siens, faire part de son autre combat, honnis, rarement approuver franchement, parfois hypocritement, mais, taire, garder enfui en soi, ravaler, réprimer un soupir traitre, se tenir souriant le jour, pour et pour, et voir venir un haïssable soir, défouloir, déversoir, contenant avide de la détresse, isoloir, traitre retraite, éponge affamée de fantasmes non assouvies et à épancher…

20.10.2007

Insolente combrure

Tête baissée sur le clavier

Me parviennent des sonorités

Et vois d’ici ces grands yeux

Son nez légèrement empâté

Les lèvres cramoisies, brillées

Par le coquin coup de langue

Humidifiées

Le menton en v

Terminant de faire le tour

D’un visage en amande dessiné

Aguicheuse et semi-dénudée 

Le corps finement ciselé

Et moi là…

L’ordi sur les genoux, pliés

Je n’écris plus

Forme des gauches couplets

Troublé, alerte et bien décidé

A conclure, cueillir et honorer

19.10.2007

Naissance de mon blog dédié à la musique

Aujourd’hui est le jour de naissance de mon blog dédié à la musique, bienvenue au http://khanmusic.hautetfort.com/ et bonne écoute.

 

So vain

18.10.2007

Le ramadan a déjà pris fin

Un sourire après ces jours gris et avec l’autorisation de A.Cide (http://h2so4.skynetblogs.be/), illustrateur et cartooniste.

 

 

 

« Le ramadan prend fin ce vendredi »

 


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16.10.2007

Des inondations à l’aridité

Au début j’avais l’intention de mettre un commentaire ici, puis reprenant le soir sa rédaction, me suis retrouvé avec carrément un billet parlant du vital besoin d’avoir des espaces pour exercer son droit à la parole. Dire son indignation, sa colère, avancer tout simplement son point de vue,   est un acte d’expression qui devrait être libre de toute entrave. Ce droit à la liberté de la parole, à la libre organisation et au déplacement dans son propre pays est mis à mal presque parfois au quotidien. La ville de Bizerte s’est réveillée ce jour mémorable de son histoire, le quinze du mois d’octobre, jour de l’Aïd aussi, sur les bruits de bottes d’une certaine police encerclant la maison du militant M. BEN SALEM Ali, président de la section locale de LTDH, empêchant les amis de ce vieux monsieur de plus de 72 ans de lui rendre visite et lui présenter leurs vœux. Puis le même siège s’est déplacé le jour d’après, celui de la catastrophe qui a frappé les honnêtes gens dans leurs chaires suites aux inondations, au péage de l’entrée de l’autoroute vers Tunis, bloquant les véhicules des militants ayant eu l’intention de rendre visite aux grévistes de la  faim.

Alors parlons, parlons…

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