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03.11.2007

Banal

    Introduction

Il pleut, il n’arrête pas de ruisseler, le réchauffement climatique est la, nous sommes déjà un pays équatorial ? Peu être, s’il ne nous manquait pas le reste des éléments du décore et ils ne tarderont pas à se planter là ou il faut puisque le principal, la pièce maitresse de tout est déjà présente j’ai nommé : Bokassa.

    Ma vie

Il  y a une semaine, une ravissante créature a atterri  parmi les siens, nous avons eu des brèves rencontres et des intenses échanges sur tout…Et serré aussi la main à son bon père. Un déjeuner chez « Lilli » servis par le charmant Jacob, a qui j’ai demandé moi-même de ne pas en parler, un vieux réflexe qui a la peau dure…

Puis cerise sur le gâteau, elle a réussi à me dégoter ce que j’ai échoué à trouver presque une année durant, une copie du film « la vie des autres » / « The lives of others ».

Je lui ai parlé de mes blessures, elle a parlé de sa grand-mère, j’ai même vu sa rue et le fer forgé de ces fenêtres…

Mes convictions

« Le meilleur agent des régimes totalitaires, c’est l’homme banal, soumis, qui ne remet pas l’autorité en cause. Parfaitement adapté. Il veut toujours être le premier de la classe » Boris Cyrulnik.

Je ne serais jamais un homme banal.

    Mon autre vie, mes poèmes

Je ne pouvais détourner mes yeux

De son décolleté pourtant pas si osé

Mais deux joufflues me narguaient

Me tentaient, me faisaient tellement de l’effet

Je ne pouvais y aller, me hasarder

A la prendre effrontément et l’embrasser

Quelque chose me freiner

Déjà et sans la toucher, elle me brulait

Je ne pouvais me saisir d’elle, l’attraper

Par la taille et avec s’élever du sol, s’envoler

Partir si loin, disparaitre et s’éloigner

De tous, et tout, toute réalité

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