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04.11.2007
Epitaphe
Affligée est mon âme
Meurtries souvent, aussi
Les chrysanthèmes flétris
Les fleurs pourries
A mettre sur le bois crépi
Du chêne ou du hêtre
Qu’importe
Personne n’est en pleur
Pour fleurir ma bière
Et prestement se défaire
Qui saura un jour parler
De souffrances et douleurs
Du beau joueur et rêveur
Enfant terrible
Un brun manipulateur
Jamais à l’aise avec ces aigreurs
23:36 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note






Commentaires
Je préfère le chêne !
Ecrit par : Tietie007 | 05.11.2007
J'aime beaucoup! Très triste mais, ça me parle.
Ecrit par : enriqueta | 05.11.2007
juste parce que de là où l'on se tient il ne parait que le vide là où de vide en vide il n'est que la vie qui crie
Ecrit par : mandoue | 08.11.2007
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