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09.11.2007
Transat
De l’acharnement à prendre son pied à la vue de le mise en scène du saccage de sa vie, à l’anéantissement à jamais de ce qui est plus cher, d’irremplaçable, affirmer calmement, stoïquement que la tristesse ne se raconte pas mais se vie, sous les martellements du quotidien, et par-dessus les interminables nuits blanches trop vécues pour être sublimées ou même citées dans l’inventaire de l’immobilier à bruler. « …On ne détruit que ce qu’on remplace… » Formule de Danton, foutaise, maladresse, toxique affirmation à petite gorgée ou n’importe autre dose ces toujours mortel de croire que tout est réparable, récupérable, sera prêt à l’emploi…tout est question de patience, essayez, tentez votre chance avec un cœur ou un foie bousillé, un Nobel peut être n’est pas si loin…
23:20 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note






Commentaires
C'est vrai, il y a des choses qu'on ne remplace pas.
Ecrit par : enriqueta | 10.11.2007
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