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14.11.2007
Fin
J’arrête est pour de bon, cet espace m’a rendu service, je lui suis reconnaissant, il ne sera pas fermé mais non alimenté, tout tari, tout a une fin, je ne regretterais que les belles choses connues à travers cette expérience…
FIN
10.11.2007
...
Ce soir mon tel ne sera pas fermé de la nuit, mes yeux aussi, elle est au plus mal, enfin, c’est ce que disent les médecins, elle nous a déjà fait ce coup, personne ne la crois capable de nous fausser compagnie, surtout pas moi, on se ressemble trop, n’est-elle pas ma mère…
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09.11.2007
Transat
De l’acharnement à prendre son pied à la vue de le mise en scène du saccage de sa vie, à l’anéantissement à jamais de ce qui est plus cher, d’irremplaçable, affirmer calmement, stoïquement que la tristesse ne se raconte pas mais se vie, sous les martellements du quotidien, et par-dessus les interminables nuits blanches trop vécues pour être sublimées ou même citées dans l’inventaire de l’immobilier à bruler. « …On ne détruit que ce qu’on remplace… » Formule de Danton, foutaise, maladresse, toxique affirmation à petite gorgée ou n’importe autre dose ces toujours mortel de croire que tout est réparable, récupérable, sera prêt à l’emploi…tout est question de patience, essayez, tentez votre chance avec un cœur ou un foie bousillé, un Nobel peut être n’est pas si loin…
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08.11.2007
Délire
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06.11.2007
Yezzi fok
Et nous volons, tournoyons
Voltigeons haut au firmament
Mieux que qui conque aimons
Chérissons au cœur portons
Pour ce pays nos émotions
Même les pacifiques bonzes
De Birmanie sont dans la rue
Pour l’honneur de leur nation
Rien ne se bâtit avec la spoliation
Le vol, la lacheté et la dénonciation
Et nous volons, tournoyons
Voltigeons haut au firmament
Pour la terre que nous aimons
Pétrie jadis par le sang de nos aïeuls
Pour sa fierté, son honneur et sa libération
Ignoblement, bassement laissée aux brigands
Et au troisième déshonorant et sonnant
D’une troisième décennie de plomb
Nous arrêterons de planer, louvoyer
Si loin de ce firmament, tombons
Avec la honte des impardonnables perdants
23:30 Publié dans Mes convictions | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
04.11.2007
Epitaphe
Affligée est mon âme
Meurtries souvent, aussi
Les chrysanthèmes flétris
Les fleurs pourries
A mettre sur le bois crépi
Du chêne ou du hêtre
Qu’importe
Personne n’est en pleur
Pour fleurir ma bière
Et prestement se défaire
Qui saura un jour parler
De souffrances et douleurs
Du beau joueur et rêveur
Enfant terrible
Un brun manipulateur
Jamais à l’aise avec ces aigreurs
23:36 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
03.11.2007
Banal
Introduction
Il pleut, il n’arrête pas de ruisseler, le réchauffement climatique est la, nous sommes déjà un pays équatorial ? Peu être, s’il ne nous manquait pas le reste des éléments du décore et ils ne tarderont pas à se planter là ou il faut puisque le principal, la pièce maitresse de tout est déjà présente j’ai nommé : Bokassa.
…
Ma vie
Il y a une semaine, une ravissante créature a atterri parmi les siens, nous avons eu des brèves rencontres et des intenses échanges sur tout…Et serré aussi la main à son bon père. Un déjeuner chez « Lilli » servis par le charmant Jacob, a qui j’ai demandé moi-même de ne pas en parler, un vieux réflexe qui a la peau dure…
Puis cerise sur le gâteau, elle a réussi à me dégoter ce que j’ai échoué à trouver presque une année durant, une copie du film « la vie des autres » / « The lives of others ».
Je lui ai parlé de mes blessures, elle a parlé de sa grand-mère, j’ai même vu sa rue et le fer forgé de ces fenêtres…
…
Mes convictions
« Le meilleur agent des régimes totalitaires, c’est l’homme banal, soumis, qui ne remet pas l’autorité en cause. Parfaitement adapté. Il veut toujours être le premier de la classe » Boris Cyrulnik.
…
Je ne serais jamais un homme banal.
Mon autre vie, mes poèmes
Je ne pouvais détourner mes yeux
De son décolleté pourtant pas si osé
Mais deux joufflues me narguaient
Me tentaient, me faisaient tellement de l’effet
Je ne pouvais y aller, me hasarder
A la prendre effrontément et l’embrasser
Quelque chose me freiner
Déjà et sans la toucher, elle me brulait
Je ne pouvais me saisir d’elle, l’attraper
Par la taille et avec s’élever du sol, s’envoler
Partir si loin, disparaitre et s’éloigner
De tous, et tout, toute réalité
…22:59 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






