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31.01.2008
Comment sauver une vie
Se cuirasser une destinée
Se déverser sans se dénuder
Le temps s’écoule traitre, glisse
S’insinue, silencieux rétrécie
Le temps irrite, brule, mine
Grave, tatoue, creuse ces rides
Et quant au soir venu
Il faut sermonner son esprit
Quant au soir il n’est plus
Question de taire son contrit
Afin de faire davantage vivre
Tenir un espace à soit s’affermir
S’exprimer, dire, faire embellir
Et enfin et pour chaque
Presque bouffé d’air aspiré
Mot dans la douleur déposé
Sans arrière pensée
Sans faux alibis ni infidélité
Ni à dessein, pourtant
On n’échappe aux plaies
De certains crocs acérés23:12 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note






Commentaires
"se déverser sans se dénuder", se dévoiler sans se perdre... art difficile à maîtriser, difficile aussi de se contenir.
Espace de partage mais aussi miroir aux reflets multiples de ce qu'on est (en partie). Les crocs mordent le bras qui leur est offert comme chair à "liberté".
Attention à ne pas t'arracher la peau ;)
Ecrit par : nissette | 01.02.2008
nous n'irons pas jusqu'à là ;)
Ecrit par : khanouff | 03.02.2008
J'ai fait aussi des rêves d'armure protectrice.
Ecrit par : enriqueta | 06.02.2008
Beaucoup vivent leurs réalités dans un carcan, et ne se rendent même pas compte de leurs situations...Vastes sujets...
Ecrit par : khanouff | 07.02.2008
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