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30.03.2008
Passage à l’heure d’été…
Passage à l’heure d’été
Et si nous nous retrouverions
Là où rien ne manquerait
Ni le pain, ni la liberté
…
Dois-je m’extasier
D’une telle promesse
Rêverie
Désir, souhait, forte volonté
…
Taisez-vous mes trippes
Calmes-toi mon cœur
L’heure est si tardive
Pour de telle inanité
…
Je ne vais dormir
Mais sors reconquérir
Une ville flétrie par le temps
Vieillie, disons fatiguée
…
Comme moi
…
01:32 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : liberté






Commentaires
et si à force de rêver tout se concrétisait? moi je dis : vive les utopistes, vive les gens fatigué, qui se remettent en question : ils sont la vraie humanité. knanouff, physique mis à part (bonheur du virtuel il ne nous influence pas nous pouvons nous apprécier sur nos phychismes - waow, ça c'est super-) pour moi tu n'as rien de flétri, il suffit d'une étincelle j'en suis sure pour faire éclater en feu de joie celui qui couve sous ta braise :-) musique, théâtre, guitare, espagne, route,... des mots qui chantent ils sont toi plein d'espérances et d'attentes
Ecrit par : fab | 31.03.2008
L'homme est fatigué mais le poète est plus alerte que jamais! Bravo! C'est un merveilleux thème qui me parle, tu m'inspires. Merci.
Ecrit par : enriqueta | 01.04.2008
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