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30.03.2008

Passage à l’heure d’été…

Passage à l’heure d’été

Et si nous nous retrouverions

Là où rien ne manquerait

Ni le pain, ni la liberté

Dois-je m’extasier

D’une telle promesse

Rêverie

Désir, souhait, forte volonté

Taisez-vous mes trippes

Calmes-toi mon cœur

L’heure est si tardive

Pour de telle inanité

Je ne vais dormir

Mais sors reconquérir

Une ville flétrie par le temps

Vieillie, disons fatiguée

Comme moi

Commentaires

et si à force de rêver tout se concrétisait? moi je dis : vive les utopistes, vive les gens fatigué, qui se remettent en question : ils sont la vraie humanité. knanouff, physique mis à part (bonheur du virtuel il ne nous influence pas nous pouvons nous apprécier sur nos phychismes - waow, ça c'est super-) pour moi tu n'as rien de flétri, il suffit d'une étincelle j'en suis sure pour faire éclater en feu de joie celui qui couve sous ta braise :-) musique, théâtre, guitare, espagne, route,... des mots qui chantent ils sont toi plein d'espérances et d'attentes

Ecrit par : fab | 31.03.2008

L'homme est fatigué mais le poète est plus alerte que jamais! Bravo! C'est un merveilleux thème qui me parle, tu m'inspires. Merci.

Ecrit par : enriqueta | 01.04.2008

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