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31.03.2008
Les envies d’un chamelier
Marche – Marie Laure Vareilles
De mes envies de faire du théâtre, de revoir la Sicile et de faire l’Espagne en voiture, mais avec le temps va tout s’en va, n’est ce pas Ferré.
Des mes envies de faire du cinéma, eh oui, cela aussi, mais tout s’évanoui, même les plus chouettes souvenirs…
De mes envies de prendre le large, de tout laisser tomber, à se sentir glacer dans un lit de hasard.
De mes envies surtout à parvenir à tout lire, tout voir, tout savourer, cultiver, cueillir, embrasser à bras le corps.
De mes envies à apprendre à jouer de la harpe, de la guitare et de la batterie, et pourquoi pas !
De mes envies à voir moins d’hypocrisie, de courbettes, de baise main, de roulades dans la poussière pour des misérables miettes.
00:33 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
30.03.2008
Passage à l’heure d’été…
Passage à l’heure d’été
Et si nous nous retrouverions
Là où rien ne manquerait
Ni le pain, ni la liberté
…
Dois-je m’extasier
D’une telle promesse
Rêverie
Désir, souhait, forte volonté
…
Taisez-vous mes trippes
Calmes-toi mon cœur
L’heure est si tardive
Pour de telle inanité
…
Je ne vais dormir
Mais sors reconquérir
Une ville flétrie par le temps
Vieillie, disons fatiguée
…
Comme moi
…
01:32 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : liberté
Passage à l’heure d’été

Passage à l’heure d’été
Et si nous nous retrouverions
Là où rien ne manquerait
Ni le pain, ni la liberté
…
00:41 Publié dans Mes convictions | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : liberté
28.03.2008
Escapade non programmée
Escapade non programmée, évasion, séjour de trois jours afin de réfléchir à la sécurité des machins, la non truc de je ne sais trop dire mais enfin, dans ce bar, à cette heure, et avec un taux d’alcoolémie de l’ensemble des participants et présents additionnés voisinant les kilogrammes par litre, je trouve le temps de publier ces photos prises hier…
A vrai dire, je n’ai pas eu le temps de publier ce paragraphe, car la connexion WIFI dans le bar n’a pas fonctionné.
Après un passage par la boite de nuit, les eurythimcs, les sweet dreams et autre David Guetta à 2h50 je publie cette note…Suis ratatiné comme tout, demain, j’ai une intervention à 9h, je vais avoir une tête de mort le matin…
02:51 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : escapade, hotel, évasion
26.03.2008
If you love somebody set them free (Sting)

Continuer à courir
Derrière des chimères
Qui font miroiter
Des lendemains meilleurs
Un soleil qui se lèvera
Eblouira nos fenêtres
Nous réveilleras
Sur des désirs à renaitre
Ressemblants aux mots
Gribouillés tard les soirs
Pour devenir cet autre
Celui qui osera déguerpir
Sans ticket de retour
Et devenir amnésique
Afin de se refaire
Tout simplement réussir
Et se reconstruire00:08 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : fuir
24.03.2008
De l’or en lingot
Hier c’était comme ça :

Le havre – Stéphane Tihy
Aujourd’hui c’est ainsi :

Bouchots – Julien Laurent
Mais ne dit-on pas que la pluie du mois de mars est de l’or en lingot !

Almost gold – Claudio Naboni
17:32 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : or, pluie, tempête, humeur, grisaille
22.03.2008
Pénurie de mots
Avec peu de mots j’entrevoie deux grands yeux, un gros nez et une affligeante myopie
Avec peu de mots j’entends des bruits incessants autour et partout souffle un vent mauvais
Avec peu de mots est rendu un vibrant hommage à l’artisan du désastre, sourire
Avec peu de mots, à vos souhaits, à leurs amours, au petit dernier
Avec peu de mots, noir c’est noir, mais sans sucre s’il te plait
Avec peu de mots, il reste un peu si tu en veux ?
Avec peu de mots, je vous demande pourquoi faut-il aboyer si fort quand il suffirait de demander doucement
Avec peu de mots, dites simplement comme nous, non à la présidence à vie, et le vingt mars chez moi, de surcroit
Avec peu de mots, la belle affaire dites vous, mais c’est toujours ça connars
Avec peu de mots, et une caresse sur la tête du bambin je demande, ta mère est la petit ?
Avec peu de mots, je me dis, souffle, il ne reste plus que deux étages
Avec peu de mots, il est sur que plus personne ne te remplacera, l’usine viens d’être délocalisée
Avec peu de mots, et un, et deux, et le monde s’en fou, et plus personne n’en veux de toi
Avec peu de mots, battes-toi si t’es un homme, pardon je vous ai pris pour tel
Avec peu de mots, il n’est jamais trop tard
00:48 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : mots, non à la présidence à vie, insomnie
19.03.2008
Accoutumance

Pertinence ou non-sens
Les mots s’égrènent, coulent, naissent
Et disparaissent entre mes doigts
Pour sied une apparente, et ridicule décence
Qui m’emprisonne dans les convenances
Alors qu’à la lisière de la naïveté
Qui n’en est pas une, juste une apparence
Ma liberté est bazardée
Au prix de cette maudite accoutumance
Qu’est l’écriture, mon apprentissage de l'impertinence
Des phrases entières
S’entre choquent dans ma tête en silence
Et je me surprends, entrain d’entremêler les mots
A la recherche d’une hypothétique délivrance
Qui n’est en réalité, que le maintient en vie
De mes démons, générateurs de mes souffrances
Car ce soir et chez moi, au nord, s’abat une tempête
D’une précoce violence
Annonciatrice d’un froid
Et d’une solitude immense
Mais qui s’en souci
Qui s’en émeut
Qui accorde de l’importance
Chacun de son coin douillet
Chavire dans sa mielleuse somnolence
Et moi, comptable de ces minutes
Qui défilent avec insolence
Dans l’attente d’une voix, une silhouette, un parfum, une espérance
A cause de l’écriture et pour elle
Patience, patience, patience
17:35 Publié dans Archives ancien blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : archives, poème, nostalgie, accoutumance
17.03.2008
Miroir d'eau


17:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : souvenirs, bordeaux, miroire, promenade
16.03.2008
Je sors
Les dimanches après midi ne sont pas indiqués pour rêvasser si ce n’est ce ciel mi-bleu mi-laiteux et un temps assez venteux pour espérer une flânerie ailleurs que dans sa mémoire. Après les mots fléchés, le verre de thé, me suis trouvé à penser à un temps, se situant au dessus des soupçons et surtout pas si loin des heureux vingt ans. Des années sans grandes contrariétés ou presque, où l’argent était souvent rare certes mais avec le cœur toujours léger, un rien l’enrichissait, gratifiait et embellissait de beaux et jouissifs instants que procuraient les rencontres. En ces temps là, on s’aimait si fort, et pourtant faisait que se voir au début de chaque soir dans les rues d’une ville hospitalière tant que nous nous trimballons dans ces rues en parfait inconnus et sans la crainte de tomber nez à nez avec un père, un frère, un oncle ou même un lointain cousin. Chaque perron d’un immeuble, chaque réverbère éteint, chaque coin de rue plongé dans l’obscurité, offrait des rares, électriques et baveux délices dans des étreintes et longs, longs fougueux baisers. Parler de ces années, revenait à remonter le temps aux délices des souvenirs où étudiants, usant jusque la corde nos Jeans par tout les temps sur les marches du théâtre municipal t’attendant, attendant ta venue pour donner le coup d’envoi à la plus folle des évasions, et partir courir une partie de la nuit…
Trêve de nostalgie, je sors faire un tour avec mon appareil photo sous le bras…16:57 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : souvenirs, dimanche






