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30.04.2008

Behind bars

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Cristina Pascu – Behind bars

29.04.2008

J'ai pas les mots

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J'ai pas les mots

Il est de ces événements qui sortent tout le reste de nos pensées.
Certaines circonstances qui nous stoppent net dans notre lancée.
Il est de ces réalités qu'on était pas prêts à recevoir.
Et qui rendent toutes tentatives de bien-être illusoires.
J'ai pas les mots pour exprimer la puissance de la douleur.
J'ai lu au fond de tes yeux ce que signifiait le mot "malheur".
C'est un souvenir glacial, comme ce soir de décembre.
Où tes espoirs brulants, on laissé place à des cendres.
J'ai pas trouvé les mots pour expliquer l'inexplicable.
J'ai pas trouvé les mots pour consoler l'inconsolable.
Je n'ai trouvé que ma main, pour poser sur ton épaule.
Attendant que les lendemains se dépêchent de jouer leur rôle.
J'ai pas les phrases miracles qui pourraient soulager ta peine.
Aucune formule magique, parmi ces mots qui saignent.
 

Je n'ai trouvé que ma présence pour t'aider à souffrir.
Et constater dans ce silence, que ta tristesse m'a fait grandir.
J'ai pas trouvé le remède pour réparer un cœur brisé.
Il faudra tellement de temps avant qu'il puisse cicatriser.
Avoir vécu avec elle et apprendre à vivre sans.
Elle avait écrit quelque part que tu verserais des larmes de sang.
Tu as su rester debout, et je t'admire de ton courage.
Tu avances la tête haute, et tu traverses cet orage.
A côté de ton épreuve, tout me semble dérisoire.
Tout comme ces mots qui pleuvent, que j'écris sans espoir.
Pourtant les saisons s'enchaineront, saluant ta patience.
En ta force et ton envie, j'ai une totale confiance.
Tu ne seras plus jamais le même, mais dans le ciel, des demain.
Son étoile t'éclairera, pour te montrer le chemin.

 

28.04.2008

Bouffer votre merde et taisez vous

Sarko sera la pour nous vendre sa centrale nucléaire mais dont nous aurons tant besoin pour nos nécessités énergétiques. Sarko sera la pour mieux armer les pays du sud à freiner l’immigration, drôle de crédo pour un fils d’immigré. Sarko enfin sera la pour continuer à nous tenir cette langue de bois qui a tant appartenu aux chefs de l’exécutif français qui hors de la responsabilité clament tous leur amour pour les valeurs universelles de l’humanisme dont la France est le berceau, mais une fois intronisés c’est l’idéologie du pouvoir qui prévaut celle de bouffer votre merde et taisez vous. Alors en guise de cadeau de bienvenue au président du pays de la déclaration universelle des droits de l’homme, une invitation à comparaitre pour deux figures représentatives de la société civile tant muselée et dont beaucoup ne peuvent avoir entendu parler tant aussi la liberté de la presse elle aussi est lapidée, deux avocats, une femme et un homme. L’une est Me NASRAOUI, l’autre  est Me ENNOURI seront le jour de la venue de Sarko, le lundi 28 avril 2008  devant le substitut du procureur.   

Bienvenue monsieur le président sur la rive sud de la méditerranée…

26.04.2008

TRUSH

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Une déferlante se déverse, coule, brutale, rapide chargée de mots, maux, verbes conjugués, de phrases disloquées, de styles tordus, de mal à mal raconté, de noir si noir non pas de chocolat mais de triste début de soir vaincu par l’obstination à ne point renoncer, à continuer à raconter son mal être et celui des autres aussi.

25.04.2008

Retour sur terre

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Retour sur terre

Parmi les arbres

Les félins

Les chiens

Et aussi les humains

Retour aussi

A la virtuelle vie

Qui, si elle n’a pas existé

Je l’aurai inventée

Mais n’aurai pu

Vous imaginer

Lecteurs

Visiteurs

Commentateurs

Et surtout vous

Et pour vous

Mes amis

Merci et ce ci :

Extraits de poèmes d’ Omar Khayyâm, (1048-1122)

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Il n'est pas dans l'Univers rien que je ne connaisse.
Je vois même le fond  d'une prouesse.
Eh bien, puissé-je, ami, perdre tout mon savoir
Si je sais un état au-dessus de l'ivresse !

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Je sais ce qu'est le néant, ce qu'est l'être,
Le haut, le bas ; cependant tout connaître
Serait honteux si j'ignorais ceci:
Plus haut que tout il faut l'ivresse mettre.

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J'ai pour foi la gaieté, la vermeille boisson,
Croire ou ne croire pas, c'est ma religion.
"Quelle est ta dot, ma fiancée ?" disais-je au Monde.
"La gaieté de ton cœur." est ce qu'elle répond.

23.04.2008

Sud

Triste, marre mais je continu, persiste à ne pas avoir de l’affection pour le Dalaï Lama, le pape ni autres ayatollahs. Moi, je pars demain au sud, territoires arides et plats comme certains destins. J’ai fait prétexte d’un travail, présenté une excuse, montré un alibi afin de s’éloigner et prendre la route vers ce loin de tout de ce qui est incompréhension et vain malentendu. Je survie par mes moyens, j’en ai fais aucun étalage ni appel à compassion, pourtant, ce qui manque le plus, ce qui est plus vital à la continuité, au quotidien c’est cet élémentaire, facile, spontané matinal sourire, cet appel à ne pas rentrer tard, à faire attention, à prendre soin de soi, enfin l’appel des pauvres gens. Pourtant si je sourirais demain au départ sortant de chez moi, c’est que si beaucoup cherchent la voie du salut en empruntant la route du nord, je me sent de mieux en mieux en allant vers le sud, le sud de tout, surtout de moi-même.

00:03 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : sud, sud

22.04.2008

chut ne dis rien

 
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Sans titre - Rodolphe Faure
 

Le jour toujours

Je cours

Les matins parfois

Il fait si froid

Les après midi

Je me replis

Pour que le soir

Je me prépare

…au mensonge

Alors chut ne dis rien

Et dors…

 

21.04.2008

Cogito ergo sum

Je pense, fais mouvoir mes muscles, entends, vois, mais ce que je fais le mieux c’est lire, écrire, boire, gouter, rire et faire l’amour…enfin, je le pense.

Je pense, je n’arrête pas de le faire, de rêver, voguer, voltiger…enfin, je le pense.

Je pense, réfléchis, cogite, trouve des solutions, rédige des rapports, pare à tout…enfin, je le pense.

Je pense et ça me fatigue.

Je pense et ça me gonfle.

Je pense et ça me libère pas, ne me procure pas plus d’air, d’oxygène.

Je pense, d’autres prient, exhortent  l’au-delà à voir plus bas.

Je pense que cela n’arrête pas de fuir de tout les cotés, de partir, sombrer, au point de se dire que les temps sont venus de se faire une raison et arrêter comme eux de penser.

Je pense à ces exhortations, ces sons, ces guitares qui n’arrêteront pas de hurler, à ces femmes qui jouiront sous moi et c’est pourquoi je n’arrêterais pas de penser.

20.04.2008

Mercy

Il se fait tard, pourtant j’apprécie ce « Mercy » de Duffy au point que je le relance parfois encore et encore …

Mercy, mercy, mercy…

Enfin, c’est elle qui le crie…

http://www.youtube.com/watch?v=KE2orthS3TQ

Ce lien donnera dans ce pays de m. 404 Not found. Qui signifie que ce lien est censuré, interdit non pas en Chine mais dans la rive sud de la méditerranée…

Mercy, mercy, mercy…

C’est moi qui le hurle.

01:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : censure

18.04.2008

JE PASSE LA BALLE A...

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Black Bird
 
Ca a commencé par ça (Mad Djerba), ensuite ce ci (Mariouma), puis ma contribution et continuera qui voudra.
 

Le policier baissa vite le faisceau de lumière de sa torche en reconnaissant le visage de la femme au bizarre accoutrement. Il balbutia des mots d’excuses comme seuls les nouveaux recrus savent les débiter. N’est-elle pas l’épouse du seul gynéco du bled ! Après avoir fait monter le chien sur la banquette arrière, il s’installa et démarra dans le crépitement continu de sa radio afin de raccompagner la dame chez elle. Après le dernier tournant et dans le long chemin boisé menant à la villa, une main est venue se poser sur le pantalon du jeune homme, sur son entrejambes.

- Madame, madame, répéta t-il machinalement, qu’est ce que vous faites ?

- Je voudrais vous remercier monsieur l’agent pour votre gentillesse.

Et sans attendre, elle ouvra la braguette et plongea sa main à la recherche de l’animal tapis et qui ne tarda pas à prendre une involontaire respectable ampleur. Le véhicule s’immobilisa au milieu de la route, les feux allumés n’atteignant pas encore le large portail de la cossue demeure du médecin, mise à part sa spécialité, connue surtout par ces frasques extra-conjugales. A peine une minute fut nécessaire pour ranger la voiture sous le platane centenaire, faire sortir le chien en silence pour continuer presque en courant les mètres restant avant de se faufiler par la petite porte à coté du large passage coulissant de l’entrée. Il n’en fallut pas plus de temps au curieux trio pour s’engouffrer comme des voleurs dans la cabane du jardinier, jamais fermée à clé, en prenant soin d’attacher le chien au dehors. Le poste radio de la voiture a beau crachoter ces injonctions pressantes, il y avait personne pour répondre. Le lendemain il aura fallu le coup de fil reconnaissant du médecin au chef hiérarchique de l’agent, pour que la version du valeureux sauveur fut acceptée.

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