31.05.2009

Par la lucarne après la sieste

 

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30.05.2009

L’été en chantier

 

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29.05.2009

Rougeoie-moi

 

Penne Chantel - Seduction.jpg

 

Penne Chantel – Seduction, http://cre8tivemystique.deviantart.com/, http://www.redbubble.com/people/cre8tivmyst

 

Rougeoie-moi, rougeoie-moi, je n’attendais que toi pour t’enlacer, mordiller, boire, dévorer, serrer, me couler et laisser dissoudre en toi …Rougeoie moi…

 

28.05.2009

Lassitude

 

David Kennedy - West Coast Landscape 6.jpg

 

David Kennedy - West Coast Landscape 6

 

J’entrevois, respire et sens

Les mêmes choses

Dans leur même posture

Face aux mêmes rituels

Pour un même silence


Je prends, m’inflige et consens

Les mêmes doses

Dans les mêmes tournures

Face aux mêmes ritournelles

Pour une même souffrance


Je pars, romps et reprends

Avec les mêmes proses

Dans les mêmes encablures

Face aux mêmes déchirures

Pour une même sentence

 

 

25.05.2009

Destins tragiques

Un écrit dans la série des mémoires parues ces derniers temps évoque « Le joueur d’échec », de l’auteur de « La pitié dangereuse » et pousse, loin du contexte premier, à se rappeler de certains destins tragiques. Quarante ans séparent les deux drames, celui de Stefan Zweig auteur de ces livres, qui en 1942 se donnait la mort avec sa femme, désespéré, de voir les nazis volaient de conquête en victoire dans une Europe désormais à genoux. Et en 1982 le poète Khalil Haoui, ne supportant plus de voir le sol de son Liban piétiné par les godasses des soldats israéliens entrant dans Beyrouth, mettait lui aussi fin à sa vie. Ce ci pour le souvenir. Et pour la suite, un paragraphe dépoussiéré et rafraichissant du recueil « La peur » de ce même S.Z., après les chaleurs presque étouffantes de ces derniers jours :

« Un petit éclair blanc donna le signal ; aussitôt, dans un roulement de tambour, et tombant en trombes, les vitres pleurèrent sous le crépitement meurtrier des humides projectiles ; en signe de capitulation, la locomotive inclinait vers le sol son panache gris. On ne voyait plus rien, on n’entendait plus que le grondement irrité de l’averse sur le verre et l’acier, et, comme une bête pourchassée, la locomotive filait sur les rails étincelants pour échapper à l’orage. »

 

Tyrannosaurus rex

 

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Il parait que la mésange bleue parfume son nid avec de la menthe et de la lavande et j’aime ça. Mais à bien y réfléchir, je ne pensais pas être en fin de compte un descendant…enfin un dino ! Mais n’en déplaise aux créationnistes et autres détracteurs de la théorie de l’évolution, il a été récemment prouvé par la science et non par un mufti, que les dinosaures précisément les « Tyrannosaurus_rex » sont les parents proches de nos volatiles…Récapitulons, donc moi, humain, mais aimant une couche parfumée par une mésange bleue, qui est un oiseau, moi donc suis….

C’est grave docteur ?

 

01:55 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : calme

24.05.2009

Paisible dimanche

 

J’avais l’intention, l’envi et biologiquement le besoin de faire une grâce matinée mais un conard de clébard, chez je ne sais qui, piqué par je ne sais quelle mouche n’a pas arrêté sa sérénade matinale d’aboiement depuis tôt ce matin…

 

23.05.2009

Bejou bejou bejou

 

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Sur la route de « Bejjou »

 

Parmi les nombreux passages loufoques dans le roman « Les faux fuyants » de Françoise Sagan, celui où le vieux paysan édenté saluait ces visiteurs par des « bejou, bejou…bejour » pour dire bonjour. Et bien cette après midi j’étais à « Bejjou » patelin agricole sur la route de mon village.

Bejou, bejou, bejou…

 

 

Travaux d’été ou badigeonnage du lagon

 

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Photo du lagon de la corniche retouché (les grottes)

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22.05.2009

Dernier voeu

 

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Heavycoat - My last wish

 

Voilà longtemps que je vous aime :
- L'aveu remonte à dix-huit ans ! -
Vous êtes rose, je suis blême ;
J'ai les hivers, vous les printemps.

Des lilas blancs de cimetière
Prés de mes tempes ont fleuri ;
J'aurai bientôt la touffe entière
Pour ombrager mon front flétri.

Mon soleil pâli qui décline
Va disparaître à l'horizon,
Et sur la funèbre colline
Je vois ma dernière maison.

Oh ! que de votre lèvre il tombe
Sur ma lèvre un tardif baiser,
Pour que je puisse dans ma tombe,
Le coeur tranquille, reposer !

Théophile_Gautier

 

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