21.11.2009
Samedi
20:08 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : douceur, fin de journée, fin d’automne, ghar el melh, porto farina, poisson, vadrouille
20.11.2009
D’or et de lumière

Sascha SCHUERMANN
21:16 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : beauté, plage, marbella, brel, ne me quitte pas, d’or et de lumière, photo, sascha schuermann
19.11.2009
Pour Taoufik
S’il n’y a
Le vécu
Le quotidien
Le senti
Le Respiré
Et le bien vu
Il y a aussi
L’idéal
Le combat
Le sacrifice
L’assumé
Et le bien consenti
Mais les soirs
S’il vente fort
Dans les cœurs
Se morfonde
Et crie sa douleur
…Ça retient ses pleurs
23:21 Publié dans Mes convictions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : liberté pour taoufik ben brik, liberté, liberté d'expression, liberté d’expression sur internet, droit de l'homme, mes convictions
Un poème de prison par Taoufik Ben Brik : « Le Poète et le Tyran »

Reporters sans frontières a rendu public, mardi 17 novembre 2009, un texte inédit de Taoufik Ben Brik. Ce poème intitulé “Le Poète et le Tyran” a été rédigé depuis la prison de Mornaguia, où le journaliste et écrivain est incarcéré. Taoufik Ben Brik est placé sous mandat de dépôt, pour “atteinte aux bonnes mœurs”, “diffamation”, “agression” et “détérioration des biens d’autrui”. Son procès a eu lieu à Tunis, ce jeudi 19 novembre. Il risque jusqu’à cinq ans de prison ferme.
Le Poète et le Tyran
Monsieur le Juge,
le prévenu a-t-il droit à une parole licite ?
Comment, alors que vous m’interrompez
exigeant un non ou un oui…
Le droit, je vous le dis, votre Honneur,
Pour nous autres Arabes,
qui sommes Peuple amateur de préliminaires
avant toute réponse !
A présent, vous allez m’écouter…
Le marché, la grand-place, le ventre de la ville
grouillent de cette clameur :
La Justice, en mon pays, est inexistante
La Justice passa et s’en fut
La Justice a rejoint le Sein du Seigneur,
qui fit que nul n’est pérenne
fut-il Magnifique ou Tyran
Ne vous souciez point de ces mots,
Les gens sont saisis de fièvre délirante
et d’hallucinations
J’ai vu, quant à moi, de mes propres pupilles
ce que la cécité des mécréants ne saurait distinguer,
le fin mot de l’histoire :
La justice n’est pas absente,
c’est la cause qui est illusoire,
ou l’accusation, si vous préférez, qui peine à exister
condamnée qu’elle fut à la peine capitale
Nous sommes alors aujourd’hui jugés et condamnés
en manque d’accusation
comme l’Amant est en manque de sa bien-aimée,
Je me consume de désir pour une accusation savoureuse.
Monsieur le juge vénérable
scrutez bien avec moi ces fariboles
exercez votre perçant jugement :
L’on m’accuse d’avoir administré une torgnole
à une dame innocente,
de l’avoir gratifiée d’une ruade,
d’avoir tiré sa chevelure de sirène,
griffé ses joues de pomme rouge,
brisé ses côtes de gazelle…
Comment un poète peut-il commettre autant de fautes de goût ?
Notre poète disait
“Nous aimons le pays comme nul ne l’aime”
Je réponds en contrepoint,
“J’aime les femmes comme nul ne les aime”
A toutes les femmes de la terre et des cieux j’ai chanté :
La foudre a tonné sur les contreforts du Kef
Son écho a atteint les confins des terres de Abid
J’ai cru entendre là le tonnerre de Dieu
c’était en fait le rire de ma bien-aimée
A la policière travestie je voudrais dire :
Tu es la bien-aimée, tu es le poème,
mais où se cèle donc la vérité ?
Tu fus dure avec moi,
sans répit ni nuance
J’aurais préféré que tu me taxes d’assassin
ou de voleur de tout ce qui fut thésaurisé durant votre règne
Mais rosser une femme ? Quel désastre !
Où donc se cèle la vérité ?
La vérité est que je me suis aventuré
dans les recoins du palais du dragon
Une promenade devenue cauchemar sans issue
La vérité est que c’est une affaire
entre moi et Zaba le Grand,
souverain du pays
Une affaire qui concerne Hallaj le poète et le Tyran
Charlie Chaplin et le Dictateur
Shéhérazade et Shahryar…
Dites à mon geôlier de ne pas se fâcher
Je ne suis, quant à moi, pas en colère
l’esprit en paix
non pas parce qu’innocent,
parce que coupable de l’avoir dépouillé
de ses derniers masques et parures
de l’avoir laissé nu comme un nouveau né
en proie aux moqueurs et aux ricanants
Ceux qui ne sont point familiers du soleil
sont atteint, à la lumière, de glaucome
Le soleil se lève, alors sauve toi, Vampire !
Buveur de sang !
Fuis ! Fuis ! Et fais ce qu’il te plait
Mes paroles sont libres
comme le souffle de la brise !
Aucune geôle ni aucune cage
ne peut retenir le fugitif qui te parle
de derrière ces barreaux :
Quand la récitation servile
sera étouffée par la Bonne Nouvelle
le Jour venu,
tu seras humble et poli…
Carthage, cette tombe lugubre où manque le cadavre…
L’idiot fléchira pour faire place à l’étendard et à la bataille
Tu lâcheras la bride à la démesure
et n’étouffera point le hennissement de ta monture
Elle porte en sa croupe un combattant…
Plaidoyer du détenu N° 5707
Bloc H, Aile 2, Cellule 2
Prison civile de Mornaguia
Taoufik Ben Brik
Lien 1 : http://www.rsf.org/spip.php?page=article&id_article=3...
Lien 2 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Taoufik_Ben_Brik
20:23 Publié dans Mes convictions | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : liberté pour taoufik ben brik, liberté, liberté d'expression, liberté d’expression sur internet, droit de l'homme, mes convictions
17.11.2009
Que de bleu ! (13:40)

14:18 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : que de bleu, bleu, mardi, aprés le repas, réchauffement climatique, moral en berne, trop de bleu
15.11.2009
Reliefs

23:55 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : érotisme, monts et merveilles, soieries, pointes, tétons, retouche, manipulation
Over

A tous mes amis et ceux que je visite et lis, qu’ils ne s’étonnent pas de constater mon passage sans laisser de traces, de commentaires dans leur blogs hébergés par « over-blog »: c’est que depuis un certain temps je n’y arrive plus. Je n‘ai pas essayé de comprendre faute de temps mais cela ne m’empêche pas de m’excuser auprès de vous tous.
10:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : amis, blogs, blogueurs, commentaires, écriture, partage, over, overblog
14.11.2009
Pause café

22:20 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : samedi, conviction, droit de l'homme, pause café, amis, militants, centre ville
13.11.2009
Confucius
L’autoportrait de Confucius : «A 15 ans, je me suis consacré à l'étude; à 30 ans, j'en avais acquis les fondements; à 40 ans, je n'avais plus de doutes; à 50 ans, je comprenais les dispositions du Ciel; à 60 ans, je pénétrais le sens profond de ce que j'entendais; à 70 ans, je suivais ce que mon cœur désirait sans excéder la juste mesure.»
Comme le soleil fait de l’ombre, l’intellect produit ses toxines, afin que le mental s’auto empoisonne et la conscience s’inflige la sensation d’abattement. Quand la lassitude morale se superpose à la fatigue physique du quotidien pour la lester et sans la gommer. Quand la vie qui continue, se prolonge sur un fil. Quand les rêves n’arrêtent pas de déserter. Quand l’affection pour les proches s’amenuise pour finir remisée en quarantaine. Quand la douce nostalgie se voit polluer aux spores tueurs d’espérances, alors il est facile de venir dans ses soieries et son confort philosopher sur un bien être, un bonheur et un accomplissement de soi. La sagesse n’est elle pas un luxe dans ce monde de brut ?
Lien : http://bibliobs.nouvelobs.com/20091105/15708/confucius-au...
22:05 | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : eudaimonia, blog, humeur, liberté d'expression, conficius, nouvel observateur, philippe sollers
11.11.2009
Journey to Addis, encore une fois

Waiting for the tide - Denis Grzetic
En début de "ma soirée" j’étais à la recherche de « Journey to Addis » de Third World, mais voilà il n’y avait de disponible que « 96 Degrees In The Shade »…
00:24 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, retour tard, humeur, pluie, froid, souvenir





