23/12/2011

La sonnerie d’un tel …

20/12/2011

Bannour l’effacé

 

Mde Bannour, porte parole du FDTL attaquait violement K. Ksila sur la chaîne de radio Shems FM et balancait sur les ondes « vous étiez à la solde de Ben Ali, c’est lui qui vous a nommé à un poste à Paris ». Sans vouloir intervenir dans les affaires internes d’un parti qui a choisi de s’allier avec les islamistes, je ne peux rester indifférent à l’échange entendu entre anciens militants de la ligue tunisienne pour la défense des droits de l’homme (LTDH)…En tant que militant actif dans ces moments difficiles, membre de la section de Bizerte, j’ai vécu de près les événements qui ont déchiré la ligue au milieu des années quatre vingt dix. Mde Bannour, de la section du Bardo ne brillait pas par un courage particulier, bien au contraire, il se taisait quant deux clans se faisaient face et se querellaient quant à la position à prendre vis-à-vis de la dure répression qui commençait  à s’abattre sur le pays, sur les islamistes en particulier. Mde Bannour se taisait quand un clan menait par K. Chamari, F. Fennich, K. Ksila et le défunt H. Gribaa disaient entre autres, que les poseurs de bombes et les vitrioleurs méritaient leur sort, et de l’autre coté nous, les modernistes, les laïques, le peuple de la gauche disons avec M. Marzouki halte à la répression, à la torture et appelions pour des procès équitables…Il a était demandé à K. Ksila et au défunt H. Gribaa de marquer leur différence. Le défunt H. Gribaa s’est plié et a fait paraître sur les colonnes du journal la presse, sur une page entière, un article surmonté par un « J’accuse » en gras, vilipendant et insultant le président de la LTDH, M. Marzouki,  K. Ksila, lui, a fait paraître 3 minuscules lignes dans le journal Echourouk où il ne parlait que de la différence de vue qui l’opposait à Marzouki. Mde Bannour n’est plus dans le décor quand K. Ksila, sanctionné, montré du doigt, commençait sa traversée du désert…Des affaires de mœurs montées de toutes pièces au calvaire subit par son épouse…Et j’en passe, jusqu’à son exil en France.

J’étais un témoin privilégié de cette période et ce qui m’a fait sortir de mes gants est la réaction de Mde Bannour dans une phase de l’histoire de la LTDH et de la Tunisie où il n’a était qu’un effacé comme beaucoup d’autres du FDTL…

18/12/2011

Souvenir culinaire : La bouillie au thym ou عصيدة زعتر

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Photo d’origine inconnue choisie pour la ressemblance de la matière dans l’assiette à la bouillie de thym

 Une tradition culinaire qui sombre dans l’oublie si elle n’a pas complètement disparue des mémoires: la préparation de la bouillie de thym, jadis servie aux nouvelles mamans après avoir accouchée. Cette préparation est censée leur réchauffer les entrailles. Des petits bols de cette « assida » sont offerts également au voisinage pour signifier l’arrivée dans la famille d’un nouveau né… Personne ne sait d’où venait la coutume, mais les origines mauresques de la majorité des habitants de mon village peuvent être un élément de réponse !

 

17/12/2011

Petit pays, je t’aime beaucoup…Adieu Cesaria Evora

14/12/2011

La compagnie des ingrats

Nous étions sur les mêmes bancs d’école et il a choisi d’aller vivre en France. D’où il vivait il n’a jamais levé le petit doigt pour dénoncer quoi que ce soit, au contraire, à chaque retour au pays, chaque été, il évitait de me croiser, de s’arrêter pour me serrer la main par peur d’être pris en flagrant délit par la police politique en compagnie d’un défenseur des « islamistes », non mais un militant de la ligue tunisienne pour la défense des droits de l’homme…Et voilà qu’après le 14-01 il ne me rate plus, m’épinglant à chaque tournant, à chaque publication, m’abaissant, me narguant du haut de sa lâcheté. Qu’importe qui c’est, je n’aime pas la compagnie des ingrats.

13/12/2011

Constat

Dois-je continuer de crier au loup avec une chorale blessée par sa débâcle, aliénée et hurlante de douleur à se déchirer les poumons où me dire sans amertume ni cérémonie  que c’est le verdict des urnes, et basta ? Et quoique qu’on en dise sur nos erreurs, nos longues années d’errance dans le désert benalien, inlassablement épié, harcelé, et énormément moins nombreux que maintenant, il est plus que temps de se ressaisir, de mettre un point final aux jérémiades des uns,  aux pénibles rétrospectives des autres et conseiller les jusqu’au-boutistes, les plus que révolutionnaires, les aveuglés, de mettre un frein à tout. L’étape qui s’ouvre nécessite du calme, de la sérénité même pour voir plus claire…A nous de cesser de gaspiller notre temps, d’oublier pour un temps Marzouki, de lâcher la grappe à ses arrogants soutiens, et nous mettre à l’ouvrage…Nous méritons mieux que ça et nous avons les moyens de nos ambitions !   

 

03/12/2011

Samedi

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02/12/2011

Le barbu du bus

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Photographie d’Emir Ben Ayed : De l'autre coté des rideaux (01-12-11)