23/09/2012

Le professeur

J’étais voir le film de Mahmoud Ben Mahmoud au centre ville de Tunis, dans une salle non climatisée  par une après midi où la température à Tunis frôlée les 40°…Qu’importe…Le film racontait l’histoire d’un universitaire aux ordres  de l’unique parti au pouvoir de l’époque, il se tapait son étudiante qu’il encadrait pour sa thèse…Ce beau monde se retrouve empêtré dans des trucs, lui le professeur, n’a choisi…Mais elle oui…Le sujet ne pouvait rester, continuer d’être ce grossier mélange des genres, puisque tous les coups bas étaient déjà utilisés, mais par cet état des choses je vais faire très courts, la LTDH à sa naissance n’a vécu ce genre d’ébats !

 

13/06/2008

Asphalte

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Gwenaël Bollinger - On the raod

Si ce soir je n’arrive toujours pas à retrouver le sommeil demain c’est sur sera :

 


Asphalte

Asphalte

Asphalte

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Asphalte

Asphalte

Asphalte

Asphalte

Asphalte

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02/04/2008

Simplement une histoire d’O


 

 

728463149.jpgGeorges Cohen - Canoé
 
Ce ci marge-ou-grever m’a rappelé cela, de mes archives cet écrit du 11-04-2006, dans un de mes défunts blogs.
 

Construire sur l’eau

Eriger des murs, mettre ces fenêtres

Et habiter dans l’eau

Pour que l’après vie ne soit plus

Un tas de gravas de pierres

Marcher sur l’eau

Tant que t’es pur, parait-il…enfin

Tant que ta conscience est limpide

Naître dans l’eau

De l’onctuosité de l’extase charnelle

Au liquide originel

Se rafraîchir par l’eau

S’asperger, boire et faire boire

Des perles d’eau

Levons nos mains

Et faisons allégeances à l’eau

 

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19/03/2008

Accoutumance

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Claudia Shulz – Agitation
De mes archives cet écrit du 23-11-2005, publié à 23 :23 dans un de mes défunts blogs. 
 

Pertinence ou non-sens

Les mots s’égrènent, coulent, naissent

Et disparaissent entre mes doigts

Pour sied une apparente, et ridicule décence

Qui m’emprisonne dans les convenances

Alors qu’à la lisière de la naïveté

Qui n’en est pas une, juste une apparence

Ma liberté est bazardée

Au prix de cette maudite accoutumance

Qu’est l’écriture, mon apprentissage de l'impertinence  

Des phrases entières

S’entre choquent dans ma tête en silence

Et je me surprends, entrain d’entremêler les mots

A la recherche d’une hypothétique délivrance

Qui n’est en réalité, que le maintient en vie

De mes démons, générateurs de mes souffrances

Car ce soir et chez moi, au nord, s’abat une tempête

D’une précoce violence

Annonciatrice d’un froid

Et d’une solitude immense

Mais qui s’en souci

Qui s’en émeut

Qui accorde de l’importance

Chacun de son coin douillet

Chavire dans sa mielleuse somnolence

Et moi, comptable de ces minutes

Qui défilent avec insolence

Dans l’attente d’une voix, une silhouette, un parfum, une espérance

A cause de l’écriture et pour elle

Patience, patience, patience

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10/09/2007

Rétrospective du 30/08/2005

Certains amis m’ont conseillé de publier ici certains poèmes déjà parus il y une année ou deux dans mon ancien blog (je suis à mon troisième), et vais commencer par ordre d’ancienneté par celui ci : http://khanouff.hautetfort.com/archive/2005/08/index.html

 

 

Ghasselet En Noueder

 Gronde mon tonnerre

Gronde et extirpe, exorcise leurs peurs

Gronde mon tonnerre, tu n’as de rival que ma hargne, ma colère

Gronde et déverse tes grands torrents d’averses sur ma terre

Gronde, tu as vidé mes plages, tu m’as rendu à la mer, ma mer

Gronde, je n’attends de toi que la délivrance sans aucune frayeur

Gronde et secoue les bien, personne n’a plus besoin de ces hâbleurs

Gronde mon tonnerre, et fais les sortir de leurs torpeurs

L’été n’a que trop duré, trop pourri, traîné en longueur

Gronde, elle nous reviendra débarrassée de sa pâleur

Elle la liberté, la délivrance, mon étendard à ces couleurs

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