03.05.2008

Tabouna

15H et quelques, fini de manger, de lire mes journaux, de remplir les grilles de mots croisés, enfin presque. Je dois faire une petite sieste, me lever avant 17h afin d’être au rendez-vous de cet après midi où il est question d’amener un ami, sa femme, leur enfant hors de la ville à la ferme de ces beaux parents pour être précis. Je profiterais pour ramener quelques tiges de roseaux secs utiles au jardin, mais ce qui est sûr c’est que l’épouse de mon ami me renverra de chez ces parents avec quelques pains traditionnels ronds, croustillants mais dont le nom fait partie du langage fleuri au Maroc puisqu’il signifie ni plus ni moins « la foufounette »…

15:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : tabouna

Un beau samedi

Un beau samedi en perspective, à part la quantité énorme de courses, entre le payement des factures, la légalisation de certains documents administratifs, le frigidaire à remplir et encore tant d’autres coups de fils à passer avant la venue de la nuit, il restera surement assez de temps pour flâner sous ce ciel laiteux à presque 17°C à 9h du matin, mais il est presque 10h alors pas le temps pour les blabla…

 

10:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : samedi

26.04.2008

TRUSH

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Une déferlante se déverse, coule, brutale, rapide chargée de mots, maux, verbes conjugués, de phrases disloquées, de styles tordus, de mal à mal raconté, de noir si noir non pas de chocolat mais de triste début de soir vaincu par l’obstination à ne point renoncer, à continuer à raconter son mal être et celui des autres aussi.

20.04.2008

Mercy

Il se fait tard, pourtant j’apprécie ce « Mercy » de Duffy au point que je le relance parfois encore et encore …

Mercy, mercy, mercy…

Enfin, c’est elle qui le crie…

http://www.youtube.com/watch?v=KE2orthS3TQ

Ce lien donnera dans ce pays de m. 404 Not found. Qui signifie que ce lien est censuré, interdit non pas en Chine mais dans la rive sud de la méditerranée…

Mercy, mercy, mercy…

C’est moi qui le hurle.

01:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : censure

17.04.2008

Maria

Elle s’appelait Maria et avait un enfant malade de trois ans qui ira seulement jusqu'à ces cinq ans…J’ai connu l’enfant malade vingt jours…Sa mère aussi…C’était pendant mon séjour à Palerme dans une « lucanda » sise à « via Roma »…Elle était tenue par le beau frère de Maria, un irakien chrétien…Mon arrivée fut de nuit par bus…Venant du port de Trapani, où je venais de débarquer après une traversée  de ce qui séparé la Goulette de la Sicile…Maria s’est éteinte il y a dix jours à seulement trente six ans…Je viens d’en être informé ce soir.

14.04.2008

Dimanche

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17.03.2008

Miroir d'eau

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Julie Rey
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Xavier Rey
J’y ai été un jour au bord de ce miroir d'eau…Un an déjà…

09.03.2008

Blog addict

Blog,

De toutes les couleurs, humeurs, états d’âme, la colère entre autre, les cris de joies, les plaintes parfois, les faiblesses décrites, les récits des mes lubies, les déchirures aussi montrées pudiquement et illustrées par des photos utilisées comme des caches peines…

Blog,

Militant, pseudo inclassable, souffre douleur, non racoleur, de yeux, de nez, de menton, mon pantalon à ne jamais baisser, d’appels à revenir, de mon espoir à déguerpir, non pas d’un espace virtuel mais d’une terre dur à voir ainsi tant souffrir, mes mains tendues…

Blog,

A moi le soir souvent, au matin rarement, au fait, pas plus, ni moins…

Blog,

Un pont, une liaison, une synapse, un cordon ombilical enfin en un mot un lien fort et affectif liant à cette entité virtuelle s’est renforcé au fil des jours, des écrits, des interactions, des contacts passagers, profonds, complices, et aussi mais pas souvent mais ça m’est arrivé au point de regretter d’avoir mis le pied, et puis, et puis, et puis, …

Blog.

04.03.2008

In the corner

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Sophie Thouvenin – The street
 

Ces paroles me sont revenues en tête après avoir vu cette photo, je ne cherche même pas pourquoi.

 

“That’s me in the corner

That’s me in the spotlight

Losing my religion

Trying to keep up with you

And I don’t know if I can do it

…”

 

Loosing my religion – REM

29.02.2008

La légende du blog maudit

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Les ondes, l'onde... Clifford ROSS
Voici ma contribution au jeu d'écriture le blog maudit, initié par équipières :
 
Une nuit d’hiver, sombre comme d’habitude, où tout au dehors se ressemblaient, et pas seulement les chats. Une nuit bien obscure et une mer, pas si loin de chez moi, rancunière, furieuse grondait, reniant et jetant avec hargne ses vagues sur les roches. Une nuit où suite à un sms anonyme reçu sur mon tel, j’ai pris mon courage à deux mains et mon clavier sur les genoux et fini par faire entrer lettre par lettre, l’adresse du blog que je venais de recevoir. Une nuit de grand orage, de grande rage, de fureur, de vent déchaîné et des branches d’arbres s’agitaient dans tous les sens en détresses de peur d’êtres arrachées. Une nuit où la furie de l’extérieur est arrivé jusqu'à dans ma chambre au moment du clique fatidique. Une nuit, où le temps s’est dilaté, éternisé, et moi comme cloué devant mon ordi en marche, où tout semblait se déverser de l’écran allumé. Au début j’ai cru avoir atterris sur un de ces sites trush et saturés de sons. Au début, il m’a semblé être en face d’un simple dérèglement des enceintes acoustiques ou de la carte son elle même, ou peut être aussi un couac du système d’exploitation qui me jouait des tours et qu’une réinstallation complète et un formatage salutaire du disque est plus indiqué comme seul remède de cheval à la situation d’emballement général où j’étais. Mais les évènements autour de moi prenaient une tournure digne d’un film de science fiction. Des messages, des phrases me parlant nominément, comme si de l’autre coté quelqu’un prenait un malin plaisir à mettre en ligne ces billets sous formes de questions qu’il m’adressait en personne. Et le plus ahurissant dans toute cette histoire est que mes doigts semblaient ne pas m’obéir et répondaient en commentaire à ce qui apparaissaient, disparaissaient, réapparaissent, s’écrivaient même parfois en ver et accompagné de sons bizarres. Ce manège a duré quelques minutes, une heure, deux ou une partie de la nuit ? Je ne saurais le dire. Mais ce qui est certain est que j’ai eu mon salut grâce à une coupure de courant, ou étrangement tout semblait s’être calmé d’un coup, aussi bien le boucan d’enfer venant du jardin que celui de l’intérieur de ma chambre.
Le lendemain, essayant de voir un peu plus claire dans les évènements de la nuit précédente, avant même de sortir de mon lit, j’ai commencé par fouiller dans mon tel où à ma grande surprise aucune trace du message ne fut trouvé comme si j’ai rêvé, ainsi que mon ordi, lui aussi n’a gardé aucune trace des folles péripéties de la veille et que ma détresse fut grande et mon effroi immense en me regardant dans le miroir de ma salle de bain et me retrouvant avec un visage vieilli d’une bonne vingtaine d’année…

 


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