22.09.2009

Lu chez Polly

 

Calle Höglund - Stockholm Archipelgo 9.jpg

 

Calle Höglund - Stockholm Archipelgo 9

 

Lu chez Polly, ce beau récit, rythmé et surtout poignant, à lire et relire.

Lien : http://mpolly.over-blog.com/article-36117055-6.html#ancho...

 

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22.12.2008

WINDOWS

Action_not_blanch.jpg

19:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : sourire

17.12.2008

Sans titre

 

Chaque soir, avant de pouvoir conquérir le droit à aller dormir, il aurait fallu parvenir à extirper des mots, les arracher, s’épuiser, céder et consentir à se dévêtir, c'est-à-dire écrire. Chaque soir, comme il n’aurait pas fallu léguer au second plan ces tremblements, ces tenaillements, les roulis de ces sentiments, il y a eu lieu de bien se mettre dans la tête, bien profondément qu’on est presque personne, qu’on est malgré les apparences, un narrateur de mal être, un diseur de ces souffrances…Pas plus.

Mais ce soir, ces mots sont peut être les derniers d’une longue errance, une expérience dans ce monde du blog. Ici s’arrête un voyage car les voiles sont déchirés, le mat cassé et pour ne rien cacher, les fins d’année ont été toujours en fin de compte si difficiles à supporter.

 

10.11.2008

La délivrance un texte de Fatma dite Arabicca

Allé je vais faire comme tout le monde et demander ton retour. Je sais bien que téméraire comme toi, tu ne te caches pas, solide comme toi, t’es pas dans un coin obscure occupée à soigner des blessures qui n’existent pas, intelligente comme tu es, t’es surement entrain de lire, écrire et t’en foutre comme d’une guigne de ces imbéciles emmerdeurs ayant crus t’atteindre et t’agresser par des commentaires émis sous l’anonymat.

En souvenir de tes belles tirades je réédite cette tentative de te traduire de l’arabe au français :

La délivrance un texte de Fatma dite Arabicca

Il lui était impératif de se délivrer de ces débris de mémoire…Mais elle ne trouva pas le moyen…

Peut être écrit-elle selon des singuliers usages, célébrant son désordre intime et se réfugiant  derrière ces virgules et ces points de suspension…

Croyait-il tout comprendre celui qui la lisait ??

Comment ??

Elle même n’arrivait pas à défaire son désordre interne…

Ainsi l’écriture n’est pas délivrance…Elle est une forme littéraire normalisée offrant une certaine légitimité au désordre…

Nous écrivons afin de nous vider, et sans nous douter de rien, nous nous remplissons avec des choses plus amères, plus féroces…

Nous écrivons afin de réussir à respirer un air dépourvu de dioxyde des lieux, des appellations, des gestes, des pseudos et personnes nous pourchassons dans les noirceurs de la solitude…

Nous écrivons afin de parvenir…Mais nous faisons que nous éloigner…

Comme nous gardons espoir de pouvoir raccourcir les immenses distances nous séparant de cette entité, étendue comme un désert aride à l’intérieur de nous même…

Nous essayons donc…Nous nous dérobons à nous même…Nous n’appelons pas les choses par leur vrai nom…Par ce que c’est vain…Ou nous semble t-il ainsi…

Et au lieu de se rapprocher…Les chemins s’entremêlent et se transforment dans une ombre lilliputienne et chétive…Nous nous transformons en des doublons très étranges…

J’ai jeté un regard sur l’écriture et lui a demandé de me libérer…

Non pas de la mémoire, je suis une femme ne concédant pas l’oublis…Ma mémoire est incandescente…Il est illusoire de prendre l’écriture pour une recette pour l’oublis…Seulement avec l’écriture nous s’approprions la volonté de piocher dans la mémoire, la déblayer et la dépoussiérer de toute trace du passage dans un instant de désir éphémère à un corps donné…Ou bien le moment de notre embrasement par la tristesse…Ou encore…

05.11.2008

Attente

Yuri Bonder - About life.jpg
Mikael Hörnlund - Some Times the words won't come out…

Quand la nuit s’éternise, les émissions télé s’allongent, élections américaines obligent et quand l’envi de dormir n’a d’égal que de la tentation de cogner dans cet écran d’ordi. Quand l’envi de rester éveiller trouve alibi sans vouloir le confesser dans l’attente de voir une face mi-noire émerger, annoncer comme étant celle du futur président yankee, n’en déplaise à beaucoup.

30.10.2008

La ronde poétique des « Il faut »

Idée née chez enriqueta, voici la contribution de Cassandrali, Jakline, Plume et Khanouff du groupe n°3 :

   Il faut qu'on se le dise   
   Ce n'est que partie remise   
   Touche pas à ma cerise    
   Et occupe-toi de ta friandise   
   Ce n'est que partie remise   
                                                 (khanouff)   
   Il faut qu'on se libère   
   Ce n'est pas pour te déplaire   
   Laisse moi ces instants solitaires   
   Et soumets toi aux caresses de l'air   
   Ce n'est pas pour me déplaire   
                                                 (Cassandrali)   
   Il faut que j'en rigole   
   Laisse donc ma chose   
   Reste sage dans ton froc   
   Pas ce soir, avec personne   
   Mais demain à l'aurore...   
                                                 (Plume)   
   Il faut qu'on te le dise   
   Tu n'auras pas ma ch'mise,   
   Remise ta gourmandise   
   Tu te ridiculises,   
   Tu n'auras pas ma ch'mise.   
                                                 (Jakline)   

Il faut que je patiente

Ma joie n’est pas pour demain

Et longue sera mon attente

Avant de calmer ma faim

De toi ma délicieuse amante

                                                 (khanouff)   

 

26.10.2008

Ma lucarne

homo sapiens sapiens.jpg

Ma lucarne, emplie mon espace vital de diverses sonorités et qu’importe ce qu’elle sécrète comme images puisque je ne lève qu’involontairement les yeux vers elle, ma lucarne.

21:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : tv

22.10.2008

La vie est une belle merde

Down There By The Train - Biserko Fercek

 

« La nuit tu m'apparais immense

Je tends les bras pour te saisir

Mais tu prends un malin plaisir

A te jouer de mes avances »

La nuit, non plutôt la vie est une belle merde et j’en ai plus que maaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaarre

00:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : merde

19.10.2008

Sang impur

 

« Aux armes, citoyens !
Formez vos bataillons !
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur...
Abreuve nos sillons ! »

Alors, au lieu de siffler un hymne national comme des singes demandez-vous comment est-il encore possible aujourd’hui de répéter ce refrain…tête haute ?

 

18.10.2008

Le kitsch ne tue pas !


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18h à Sidi Ali El MEkki où quand le kitsch ne tue pas !

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