12.05.2008
The closest thing to crazy - Kate Melua
Tout est faux
Tout est pourri
Tout est simulacre
Tout est non oubli
Pour la distance
Et la séparation
Pour l’absence
Et la réincarnation
La guerre et la paix
Offert aux yeux
En service commandé
Le monde semble
Souvent si dépeuplé
Et de tristesse assurée
Les petits matins offerts
En guise de victoire
Sur d’interminables noires
Nuits purgatoires
Après des cours sommeils
Des levées tôt
Pour s’acquitter
Du ticket pour l’enfer
Celui de la journée de travail
Qui s’annonce
Le si haï labeur
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09.05.2008
La liberté
Sur le thème de la liberté ces photos :



09:00 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : photos d'art, la liberté
08.05.2008
Déserteur
03:00 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : potager
04.05.2008
Tatouage (2)

Fais-toi tatouer
Fais-toi marquer
Fais-toi graver
Fais-toi dessiner
A fleur de peau
Sur un sein
Le galbe ou le dos
Un bel oiseau
Un morceau
De moi
De toi
Ou tous les deux
En plein émoi
Tant qu’il est
Encore possible00:52 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : tatoo
02.05.2008
Histoire de poire

Merci Madjerba pour le sourire
Pour m’avoir redonné l’envie
De penser aux poires
Et abandonner le temps d'un soir
Mon champ en jachère
Et réver à une si ...
09:38 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poire
01.05.2008
Blog en jachère.
Blog en jachère.
10:39 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
29.04.2008
J'ai pas les mots

J'ai pas les mots
Il est de ces événements qui sortent tout le reste de nos pensées.
Certaines circonstances qui nous stoppent net dans notre lancée.
Il est de ces réalités qu'on était pas prêts à recevoir.
Et qui rendent toutes tentatives de bien-être illusoires.
J'ai pas les mots pour exprimer la puissance de la douleur.
J'ai lu au fond de tes yeux ce que signifiait le mot "malheur".
C'est un souvenir glacial, comme ce soir de décembre.
Où tes espoirs brulants, on laissé place à des cendres.
J'ai pas trouvé les mots pour expliquer l'inexplicable.
J'ai pas trouvé les mots pour consoler l'inconsolable.
Je n'ai trouvé que ma main, pour poser sur ton épaule.
Attendant que les lendemains se dépêchent de jouer leur rôle.
J'ai pas les phrases miracles qui pourraient soulager ta peine.
Aucune formule magique, parmi ces mots qui saignent.
Je n'ai trouvé que ma présence pour t'aider à souffrir.
Et constater dans ce silence, que ta tristesse m'a fait grandir.
J'ai pas trouvé le remède pour réparer un cœur brisé.
Il faudra tellement de temps avant qu'il puisse cicatriser.
Avoir vécu avec elle et apprendre à vivre sans.
Elle avait écrit quelque part que tu verserais des larmes de sang.
Tu as su rester debout, et je t'admire de ton courage.
Tu avances la tête haute, et tu traverses cet orage.
A côté de ton épreuve, tout me semble dérisoire.
Tout comme ces mots qui pleuvent, que j'écris sans espoir.
Pourtant les saisons s'enchaineront, saluant ta patience.
En ta force et ton envie, j'ai une totale confiance.
Tu ne seras plus jamais le même, mais dans le ciel, des demain.
Son étoile t'éclairera, pour te montrer le chemin.
00:05 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : slam, grand corps malade
25.04.2008
Retour sur terre
Retour sur terre
Parmi les arbres
Les félins
Les chiens
Et aussi les humains
Retour aussi
A la virtuelle vie
Qui, si elle n’a pas existé
Je l’aurai inventée
Mais n’aurai pu
Vous imaginer
Lecteurs
Visiteurs
Commentateurs
Et surtout vous
Et pour vous
Mes amis
Merci et ce ci :Extraits de poèmes d’ Omar Khayyâm, (1048-1122)

Il n'est pas dans l'Univers rien que je ne connaisse.
Je vois même le fond d'une prouesse.
Eh bien, puissé-je, ami, perdre tout mon savoir
Si je sais un état au-dessus de l'ivresse !

Je sais ce qu'est le néant, ce qu'est l'être,
Le haut, le bas ; cependant tout connaître
Serait honteux si j'ignorais ceci:
Plus haut que tout il faut l'ivresse mettre.

J'ai pour foi la gaieté, la vermeille boisson,
Croire ou ne croire pas, c'est ma religion.
"Quelle est ta dot, ma fiancée ?" disais-je au Monde.
"La gaieté de ton cœur." est ce qu'elle répond.
21:05 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : retour, omar khayyâm, velours
23.04.2008
Sud
Triste, marre mais je continu, persiste à ne pas avoir de l’affection pour le Dalaï Lama, le pape ni autres ayatollahs. Moi, je pars demain au sud, territoires arides et plats comme certains destins. J’ai fait prétexte d’un travail, présenté une excuse, montré un alibi afin de s’éloigner et prendre la route vers ce loin de tout de ce qui est incompréhension et vain malentendu. Je survie par mes moyens, j’en ai fais aucun étalage ni appel à compassion, pourtant, ce qui manque le plus, ce qui est plus vital à la continuité, au quotidien c’est cet élémentaire, facile, spontané matinal sourire, cet appel à ne pas rentrer tard, à faire attention, à prendre soin de soi, enfin l’appel des pauvres gens. Pourtant si je sourirais demain au départ sortant de chez moi, c’est que si beaucoup cherchent la voie du salut en empruntant la route du nord, je me sent de mieux en mieux en allant vers le sud, le sud de tout, surtout de moi-même.
00:03 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : sud, sud
22.04.2008
chut ne dis rien

Le jour toujours
Je cours
Les matins parfois
Il fait si froid
Les après midi
Je me replis
Pour que le soir
Je me prépare
…au mensonge
Alors chut ne dis rien
Et dors…
00:05 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note






