23/09/2012
Le professeur
J’étais voir le film de Mahmoud Ben Mahmoud au centre ville de Tunis, dans une salle non climatisée par une après midi où la température à Tunis frôlée les 40°…Qu’importe…Le film racontait l’histoire d’un universitaire aux ordres de l’unique parti au pouvoir de l’époque, il se tapait son étudiante qu’il encadrait pour sa thèse…Ce beau monde se retrouve empêtré dans des trucs, lui le professeur, n’a choisi…Mais elle oui…Le sujet ne pouvait rester, continuer d’être ce grossier mélange des genres, puisque tous les coups bas étaient déjà utilisés, mais par cet état des choses je vais faire très courts, la LTDH à sa naissance n’a vécu ce genre d’ébats !
01:35 Publié dans 14 janvier, 23 octobre 2011, Archives ancien blog, blog, détermination, élection de la constituante, Ettajdid, http://tnkhanouff.hautetfort.com/, Jeux, Mes convictions, N'importe quoi, Partage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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13/09/2009
Pesto

En me demandant en cette fin d’après midi dominicale, ce que j’aurai à faire pour passer le temps, me suis alors rappelé que je ne cessais de retarder la montée en graine de mes plants de basilic, et qu’il faudrait arrêter de les « pincer » et les laisser finir la saison. D’où urgence de faire un pesto « maigre» car sans parmesan ni pignons de pin mais avec les ingrédients de base, les feuilles odorantes de basilic, de l’ail, et de l’huile d’olive.
23:28 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
| Tags : cuisine |
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12/09/2009
Fin de saison

Fin de saison kitsch

Erectile
18:38 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
| Tags : samedi |
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08/02/2009
Histoire courte
Ici même sont entreposées les humeurs joyeuses, sèves divines, liqueurs à mille effets, emprisonnées dans ces bocaux en verres et mis l’un à coté de l’autre dans l’attente de leurs levées pour la fête du village. Dans cet endroit de l’entrepôt où ne sont autorisés à venir entre les hautes étagères que les femmes mariées, seules capables entre toutes de prendre une à une les lourdes verreries dans leurs mains. Au dehors des maris, des frères, des oncles, des hommes bien engagés dans la vie et d’âge mur, frappent sur des tambours, battent la terre de leurs pieds nus et harenguet de leurs chants ancestraux les jeunes filles et garçons agglutinés en face et pas encore décidés à entrer dans la dance. Ceux-ci, mains pendantes et yeux fixant un seul point, celui d’où apparaitront les gracieuses silhouettes dans la poussière rouge, attendent comme le veut la coutume d’être aspergés, lavés, baptisés, reconnus. Et le tintamarre emplissant l’espace se fit soudain silence et une à une aux jupes longues, amples et aux couleurs chaudes, les femmes avancent vers le centre de la place avec dans les bras étincelant leurs magiques chargement de baptême celui qui fera entrer cette faune dans l’âge adulte, l’âge de s’accomplir, de faire et de perpétuer la vie…
23:51 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
| Tags : humeur |
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06/10/2008
Je suis venu te dire…
Consigne de la petite fabrique d'écriture « je suis venue vous dire", ma contribution est la suivante :
Je suis venu te dire que je prends ma liberté, et ne t’y trompes pas, je ne te demanderai pas de me l’accorder de mauvaise grâce ou même de bon grés.
Je suis venu te libérer de la place, fuir un toit devenu depuis longtemps écrasant plus que jamais, un air irrespirable et rare à s’étrangler.
Je suis venu te faire cet inévitable constat, que nous ne faisons plus que survivre à un amour qui n’est plus la, évanoui à jamais nous délaissons à un quotidien sans éclat et à une existence en panne ou plus rien ne va.
Je suis venu te dire sans rancune ce que je t’ai toujours épargné et ce qui m’a longtemps dans mes entrailles tenaillé sans qu’aucun signe ni plainte de moi ne vienne t’alarmer.
Je suis venu en honnête homme que je suis m’acquitter du devoir de l’adieu en face sous réclamer le droit à l’inventaire, le passé fut comme un châtiment que l’avenir offert me soit enfin cet si attendu apaisement.
Je suis venu te rendre les clés de ce qui est à juste titre tien, habituellement en commun ou même de droit mien, toute la chance du monde ne vaudra ce premier pas vers ma deuxième naissance.
Je suis venu te dire que je m’en vais, toutes tes implorations et autres jérémiades ne changeront rien à une décision rendu facile avec l’envole de l’enfant de ces propres ailes.
17:35 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : jeux, la petite fabrique d'écriture |
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