31.10.2009
Chauds les marrons chauds
Ils sont terribles les signaux que ne cesse d’envoyer le monde moderne aux restes de l’humanité. Après une incroyable levée de boucliers par certains hommes, d’états, de cultures et intellectuels suite à l’incarcération de Roman Polanski, voila qu’un débat surgit (encore un au nord bien sur et non dans ces marécages du sud où rien ne bouge) suite à la mise en examen de l’ancien président français, Jacques Chirac. Et si pour ce dernier, le fonctionnement des institutions n’est pas remis en cause, pour le moment, dans la première affaire, par cynisme les « fans » du réalisateur pédophile ont osé exprimer des doutes à propos de la justice américaine, reléguant au second plan l’abomination de l‘acte lui-même ! Alors faudra t-il s’attendre à une évolution des mœurs, de la perception par la doxa aboutissant à une décriminalisation pure et simple, où la gravité des faits reprochés s’estompera face à l’état d’avancement dans l’âge, à la possible altération de l’image d’un pays, au talent et à la notoriété ? Le monde occidental est-il déjà en déclin ?
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22.10.2009
Vertige de la liste
S’il y a un inimaginable, atroce choix à faire dans une détestable liste d’infirmités, un oui sera donné pour la cécité. Pour que je sois aveugle et tu seras enfin là à me parler. Et serai si désorienté qu’il n’y aura que ta main pour me guider…
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21.10.2009
Articles divers

Ce week end, les marguerites étaient envahies par les herbes.
Ce matin, lu sur la route ce ci : « Berlusconi, lui, est le fruit et la racine d’une maladie dégénérative de la démocratie ». Andréa Camilleri.
J’ai aimé.

A midi une belle trouvaille, du Zweig.

Et enfin c'était du riz à table.
Pas trop mal, même si j'ai mangé tard.
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17.09.2009
Sans titre

Mate Glavan – Untitled
Par les temps de crise où le quotidien devient tragique, les relations humaines sont les premières à en pâtir. Quand les têtes de l’intérieur sont embuées, ce qui se plante devant les yeux comme décor au quotidien n’est plus qualifié par ensoleiller ou pluvieux, mais accueilli par l’indifférence ou décrit, craché en des termes crus. Et l’autre dans cela ? C’est l’être le plus proche, le plus accessible, et pour son malheur sera comme le filet sur lequel viendra buter la balle pour que de derrière viendra toujours, comme s’il est besoin de le hurler si fort, « faute ». « Faute » après « faute », cet autre si proche se rapetissera par faiblesse, mauvais choix ou sacrifice, ou claquera la porte dans un sursaut de volonté de survie. Si le mot crise est de mode avec sa très forte charge d’extériorité, il est question ici tout simplement de tout bouleversement de la vie.
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02.07.2009
Si
Il était lucide, grand fumeur à l’époque, légalement majeur, chômeur diplômé et elle n’arrêtait de lui plaire, lui de s’enticher d’elle. Il n’était pas face à l’officier de l’état civil mal rasé ni en jean, mais avec les quatre cinquième de la tribut en moins et une mère en pleure, de dépit de ne pouvoir tout faire foirer. Elle en robe blanche, bien sur, à coté d’un père fière de marier sa fille, au fils du non pas des plus nantis, mais du défunt respecté partout ou son nom est prononcé. Un gage de bonne moralité. Il fidèle, pas seulement à ces engagements, ces idées, mais prenait à tords pour retour d’amour l’adhésion, le partage de ses convictions, sans minimiser les sacrifices, larmes et autres nuits difficiles. Un diagnostique tardif dans un délabrement total, des ruines, des débris jonchant un sol où donner un coup de balais serait le geste le plus sensé. Il fut un temps, jadis, ou le « si » n’était pas encore apparu dans le langage des humains, mais depuis, il meuble, le « si », occupe, enchaine, déconstruit, accable, meurtri, permet au rêveur de voler haut mais enfonce aussi. (A suivre, si…).
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29.06.2009
Il voulait
Il vivait, travaillait, payait ses factures et buvait ses multiples tasses de cafés. Il n’avait d’âge, avançait dans la vie, s’essoufflait parfois, se rendait compte de son taux de cholestérol et prenait acte de l’aigreur en hausse de ses proches. C’est lié à l’âge, enfin parait-il que plus on vieillissait, plus ils devenaient encombrants, eux les « proches », désagréables même, inutiles aussi. Il aimait, continuait, contre vent et marais, n’a jamais arrêté d’ailleurs, depuis son premier et instinctif amour avec le sein nourricier de sa mère, sa première maitresse d’école, la petite de la voisine, ses cousines aussi et bien d’autres après… (À suivre, je pense).
00:23 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : humeur
19.05.2009
Gangster's Paradise
Il y a aussi ce que je n’arrive à insérer dans mon lexique, malgré le temps, cette façon de faire de la régulation ou l’agent de circulation : La modération. Encore une mauvaise manière de faire de la moralisation à mon sens. Un terme pudiquement affiché comme une enseigne, placardé, la fonction affichée des nouveaux castrateurs.
23:55 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : humeur
28.04.2009
Mais enfin, qu’est ce que le beau ?
Si la question est qu’est ce que le beau ? Ce billet alors, ne sera accompagné d’illustration est ce pour cause de la relativité de la perception et de la sensation propre à l’émotion esthétique. En un mot la subjectivité du jugement et ma volonté de ne pas faire ici de prétexte pour palabrer a eu raison de ma liberté et ne pas faire accompagner ces propos de photos. Mais enfin pour revenir au beau, si « le sujet » est plaisant à voir, agréable à entendre, savoureux à goûter ou soyeux à caresser, il manquerait toujours quelque chose à l’affaire, et ce n’est pas seulement la douceur de la fragrance. Car le beau n’est pas uniquement ce qui est perçu par les cinq sens, même si cette impression de bien être cérébral est sentie suite à un résultat positif de reconnaissance cognitive. Il restera toujours une part de mystère dans ce mécanisme de l’appréciation du beau.
23:44 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : humeur
05.04.2009
Je pense

Andreea Chiru – Untitled
Je
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02.04.2009
G20

Légende : Les endettés, les entubés (un spécimen est à la troisième place à gauche du flamand rose) et les en voie d’endettement (ou émergents).
19:20 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : humeur





